CENTRAFRIQUE : L’UNION EUROPÉENNE, LA MINUSCA AU CŒUR DES DÉTOURNEMENTS DE FONDS, ESTIMÉS À PLUSIEURS MILLIONS DE DOLLARS
Le rideau est tombé sur des pratiques mafieux qui freinent l’évolution du bien-être du peuple Centrafricain. Aucun pays dans ce monde ne fonctionne sans les institutions financières, telle que la banque mondiale et le FMI, c’est le cas de la République Centrafricaine. Une enquête engagée par une coalition des panafricanistes et des journalistes Africains défenseurs des droits de l’homme ont révélé l’existence d’un réseau mafieux visant à détourner une bonne partie des fonds alloués par les grandes institutions financières.
QUEL RÔLE JOUENT L’UE ET LA MUNISCA?
l’Union Européenne via sa Représentante Résidente en République Centrafricaine, madame SAMUELA ISOPI et de l’autre côté, la MINUSCA, représentée par la Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général de l’ONU, madame Denise BROWN ont pour rôle, d’user de leur titre de fonction, influencer les autorités Centrafricaines et imposer des ONG ou des agences à leur guise, qui retiennent 30 % sur les financements en provenance des grandes institutions financières.
LE MOTIF
le réseau mafieux, protégé et dirigé par ces deux hautes personnalités soutient le motif de prestations. Étude par ci et étude par là.
LA GESTION DES FONDS
En plus du détournement des 30 %, l’ONG ou l’agence choisie est le maître du reste des 70 %, c’est-à-dire l’Etat doit dépendre de la bonne humeur de l’ONG pour faire avancer le projet dont l’ONG se charge de trouver des prestataires, eux aussi des entreprises étrangères.
CONTRIBUTION À LA DÉSTABILISATION.
Un réseau mafieux, juteux compte tenu de la situation de la République Centrafricaine. Pour maintenir le climat de crise et continuer à piller la République Centrafricaine, une bonne partie des 30 % retenus par ces ONG ou agence dont les responsables sont des occidentaux , sert à financer, les milices et alimenter les auto-défenses pour freiner le processus de paix .
Un taux de 30 % retenu illégalement, qui aurait pu servir à la reconstruction. Un fonds alloué à l’Etat Centrafricain, qui finalement est géré par des ONG. A en croire selon les enquêtes menées par la coalition des panafricanistes, une équipe d’avocats de plusieurs pays travaille en vidéoconférences et un mémorandum suivi d’une plainte sera adressé au président de la banque mondiale, David PALMASS, du FMI, Christine LAGARDE, au Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, à la présidente de l’UE, Ursula von der Leyen et au Président de la République Centrafricaine, Son Excellence Faustin Archange Touadera.
Le Sphinx


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