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Droits de l’homme :vers un nouveau type de collaboration entre les administrations publiques et la commission dans la région du Sud.

Un atelier sur la mise en place d’une plateforme de référencement des cas en matière de droits de l’homme dans la région du Sud s’est tenu le 21 Avril 2022 à Ebolowa. Une initiative qui vise à établir de nouveaux termes de collaboration entre la commission et les sectorielle de la région du Sud.

Jusqu’ici la collaboration entre les administrations publiques et la commission n’est pas de nature à permettre à la commission de remplir son cahier de charge dans ses missions de promotion de protection des droits de l’homme mais aussi la prévention de la torture. La commission a du mal à accompagner la politique de consolidation de l’État de droit au Cameroun. Une situation qui se traduit au quotidien non seulement par un déficit d’informations, un discours tronqué ou simplement par un langage non approprié et inadéquat. La nouvelle collaboration entend mettre un accent sur le professionnalisme, la promptitude, la sincérité et même la disponibilité des potentiels partenaires de la commission. Pour Aimé -Parfait Bikoro Commissaire à la commission, President de la sous-commission en charge de la protection des droits de l’homme  » la commission agit conformément à un mandat. Nous voulons donc établir une collaboration avec les administrations publiques et les organisations non gouvernementales.Nous avons donc un volet important de coopération avec les organisations de la société civile qui traitent des droits de l’homme »

– harmoniser la collaboration

Dans ses domaines de compétences et ses axes d’intervention la commission des droits de l’homme connait d’énormes difficultés. Dans l’ensemble les thématiques sollicitées ne coïncident pas toujours avec l’archivage. La commission voudrait donc outiller et capaciter ses potentiels partenaires et fournisseurs d’informations sur le terrain. Il est question d’harmoniser la collaboration pour répondre de manière rassurante et efficace aux sollicitations dont elle peut être l’objet. Selon Alexandre le Grand Gouchime le Secrétaire Général des services du gouverneur du Sud  » cet atelier vient à point nommé pour permettre à tous les acteurs qui sont sur le terrain d’inter-agir de manière permanente avec toutes les administrations dans le sens de rendre fluide la circulation des informations ».

– ratisser large en terme de sources d’informations

Il est question de mettre en place des mécanismes de veille et des dispositifs de référencement régulier des cas et données statistiques. Une démarche qui vise à améliorer la pertinence, la portée, l’efficacité et la visibilité des actions de l’État en matière de promotion et de défense des droits de l’homme. Une vision qui s’inscrit dans le renforcement de l’État de droit au Cameroun. A ce sujet le gouvernement de la République multiplie des actions pour que ces politiques soient exécutées et mises en œuvre à tous les niveaux. D’après Alexandre le Grand Gouchime le Secrétaire Général des services du gouverneur du Sud  » Cette logique voudrait également permettre une restitution exacte des efforts déployés sur le terrain dans le sens de la protection et de l’exercice des droits de l’homme ».
Cette nouvelle donne adossée sur
La transmission des données statistiques sollicitées par la commission des droits de l’homme du Cameroun va à coup sûr révolutionner l’accomplissement des missions de cette institution dans la région du Sud.

Consty d’Ebolowa, Correspondant pour le SUD

 

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