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🇨🇲Cameroun – Promotion du bien-être et de l’alimentation : le SAB Afrique 2026 veut placer la santé familiale au cœur des priorités

Du 12 au 15 novembre 2026, le Salon de l’Alimentation et du Bien-être revient à Douala pour sa troisième édition, avec l’ambition de transformer les habitudes de vie, de rapprocher les professionnels du grand public et de faire de la prévention sanitaire un enjeu collectif. Plus de 200 000 visiteurs sont attendus par les organisateurs, qui annoncent également plusieurs innovations et une mobilisation accrue des entrepreneurs.

La santé ne se résume plus aux soins dispensés dans les établissements hospitaliers. Elle se construit aussi dans l’assiette, les habitudes quotidiennes, l’équilibre familial et la capacité de chacun à prévenir les risques. C’est autour de cette vision globale du bien-être que le Salon de l’Alimentation et du Bien-être (SAB Afrique) prépare son retour sur la scène événementielle camerounaise, du 12 au 15 novembre prochain, au Starland de Bonapriso, à Douala.

Pour annoncer cette troisième édition, Ingrid Ngoune, promotrice de l’événement et fondatrice de D-FIT, a réuni les professionnels des médias, influenceurs, blogueurs et acteurs économiques lors d’une conférence de presse organisée dans la salle des actes de l’hôtel Makepe Palace, dans le cinquième arrondissement de Douala. Une rencontre destinée à dévoiler les ambitions d’un rendez-vous qui entend s’installer durablement dans l’écosystème de la promotion de la santé, de l’alimentation saine et du bien-être au Cameroun.

Au-delà de la présentation d’un agenda événementiel, cette rencontre a permis de mettre en lumière une conviction centrale : l’amélioration de la qualité de vie passe par une meilleure circulation de l’information, l’accès aux bonnes pratiques et la responsabilisation des familles face aux enjeux sanitaires contemporains.

Ingrid Ngoune, une vision du bien-être qui dépasse les frontières de l’alimentation

À travers le SAB Afrique, Ingrid Ngoune entend construire un espace où se rencontrent expertise professionnelle, sensibilisation citoyenne et opportunités entrepreneuriales. Depuis sa création, le salon poursuit une ambition articulée autour de trois axes : informer, sensibiliser et favoriser l’adoption de meilleures habitudes de vie.

Pour cette édition 2026, la promotrice entend franchir un nouveau cap en plaçant la famille au centre de la démarche. Le thème retenu, « Le bien-être en famille », traduit cette volonté d’élargir le débat aux différentes dimensions de la santé au quotidien : alimentation équilibrée, prévention, suivi médical, santé de l’enfant, équilibre physique et psychologique, mais aussi qualité des relations au sein du foyer.

Cette approche multidimensionnelle constitue l’un des marqueurs de cette édition. Car si les campagnes de sensibilisation à la santé sont nombreuses, le défi demeure celui de leur traduction en comportements concrets. Comment mieux manger ? Comment prévenir certaines maladies ? Comment intégrer l’activité physique à son quotidien ? Comment mieux accompagner les enfants et préserver l’équilibre familial ? Autant de questions auxquelles le salon entend apporter des éléments de réponse à travers ses différentes activités.

« Le bien-être en famille » apparaît ainsi comme un positionnement qui cherche à rapprocher les enjeux de santé des réalités quotidiennes des ménages camerounais.

Plus de 200 000 visiteurs attendus : le pari du changement d’échelle

L’un des chiffres les plus marquants annoncés par la promotrice concerne les ambitions de fréquentation. Les organisateurs espèrent accueillir plus de 200 000 visiteurs, un objectif qui témoigne de leur volonté de donner à l’événement une dimension populaire et une visibilité accrue.

Cette ambition place toutefois la barre haut. La mobilisation du public, l’attractivité du programme, la communication digitale, l’organisation des flux et la qualité de l’expérience proposée seront déterminantes pour convertir cette prévision en fréquentation effective.

Sur le plan commercial, Ingrid Ngoune indique que plusieurs entrepreneurs, femmes et hommes d’affaires, ont déjà réservé des stands pour présenter leurs produits, leurs services et leurs innovations. Quelques espaces restent disponibles, selon les informations communiquées lors de la conférence de presse.

Cette dynamique traduit l’intérêt que peut susciter une plateforme associant sensibilisation sanitaire, exposition commerciale et mise en réseau. Pour les entreprises de l’alimentation, les marques spécialisées dans le bien-être, les professionnels de la santé et les jeunes entrepreneurs, le SAB Afrique peut constituer une vitrine pour accroître leur visibilité, rencontrer de nouveaux clients et développer des partenariats.

L’enjeu est désormais de transformer cette mobilisation en retombées concrètes pour les exposants comme pour le public.

Falocam renouvelle son engagement, un partenariat qui s’inscrit dans la durée

Parmi les acteurs qui accompagnent cette aventure figure Falocam, entreprise dirigée par l’entrepreneur Momar Kane et spécialisée dans la fabrication de glaces. Présente aux côtés du salon depuis sa première édition, la société renouvelle son soutien en qualité de Top sponsor pour le rendez-vous de 2026.

Lors de la conférence de presse, Momar Kane s’est dit très honoré de poursuivre cet accompagnement. Un engagement qui, au-delà de la visibilité offerte à la marque, illustre l’intérêt d’une collaboration durable entre une entreprise et une initiative consacrée à la santé, à l’alimentation et au bien-être.

Dans un environnement où les événements recherchent des partenaires capables de soutenir leur développement sur plusieurs éditions, la fidélité d’un sponsor constitue un indicateur important de continuité. Elle peut contribuer à renforcer la crédibilité de l’organisation, à soutenir la mobilisation des ressources et à consolider les relations avec les autres acteurs économiques.

Pour Falocam, cette présence offre également une occasion de s’associer à une plateforme qui met en avant les habitudes de vie et la sensibilisation du grand public. La portée de cette collaboration dépendra néanmoins de sa capacité à se traduire en actions visibles et en bénéfices partagés pour les organisateurs, les participants et les partenaires.

Des innovations pour renouveler l’expérience des visiteurs

La troisième édition ne veut pas se limiter à reproduire le format des précédentes. La promotrice annonce plusieurs innovations, dont des séances d’écoute et différentes attractions destinées à enrichir l’expérience des visiteurs.

Le programme s’appuiera notamment sur des conférences, des ateliers, des rencontres professionnelles, des activités sportives et des espaces d’exposition. Cette diversité doit permettre de réunir, dans un même cadre, experts, professionnels de la santé, acteurs de l’alimentation, entrepreneurs, institutions, associations et grand public.

Les séances d’écoute annoncées pourraient notamment favoriser une approche plus participative, en donnant davantage de place aux préoccupations des visiteurs et aux échanges autour de leurs besoins. Leur contenu précis et leurs modalités de mise en œuvre restent toutefois à détailler par les organisateurs.

Le salon prévoit également d’aborder des sujets qui dépassent la seule question alimentaire : prévention et bilans de santé, infections sexuellement transmissibles, épanouissement physique et psychologique du couple, soins et santé de l’enfant, violences conjugales, santé financière et transmission familiale, ainsi que l’accompagnement des enfants ayant des besoins spécifiques.

Cette programmation élargie traduit une conception du bien-être qui associe santé physique, équilibre psychologique, relations sociales et environnement familial. Elle offre aussi au salon la possibilité de créer des passerelles entre des professionnels qui interviennent souvent dans des domaines distincts.

Une plateforme de sensibilisation, mais aussi d’opportunités économiques

Au-delà de sa dimension sociale, le SAB Afrique se positionne comme un espace de rencontres entre producteurs, marques, entreprises, institutions et consommateurs. Cette articulation entre utilité publique et opportunités commerciales constitue l’un des ressorts de son modèle.

Les exposants peuvent y présenter leurs produits et leurs services, tandis que les visiteurs disposent d’un cadre pour découvrir des offres, échanger avec des professionnels et s’informer sur des pratiques favorables à leur santé.

La valorisation des produits locaux, des savoir-faire et des initiatives entrepreneuriales figure également parmi les objectifs affichés. Dans un contexte où la prévention et l’accès à une information fiable demeurent des enjeux importants, la capacité du salon à promouvoir des solutions adaptées aux réalités locales sera essentielle.

Pour les entreprises participantes, le rendez-vous représente ainsi une opportunité de visibilité et de développement commercial. Pour les organisateurs, il s’agit de démontrer qu’un événement consacré au bien-être peut conjuguer impact social, mobilisation citoyenne et dynamisme économique.

Cette ambition suppose toutefois une exigence constante : distinguer la sensibilisation fondée sur des informations fiables des messages purement promotionnels, particulièrement lorsque les sujets abordés touchent à la santé.

Quatre jours pour faire du bien-être une priorité collective

Du 12 au 15 novembre 2026, Douala accueillera donc une nouvelle édition du SAB Afrique, portée par une ambition qui dépasse le cadre d’une simple exposition. Ingrid Ngoune veut faire de ce rendez-vous un espace où les familles peuvent s’informer, les professionnels partager leur expertise, les entreprises valoriser leurs initiatives et les acteurs institutionnels renforcer leurs actions de sensibilisation.

Le défi sera double : attirer un public à la hauteur des ambitions annoncées et garantir une expérience suffisamment riche pour produire des effets au-delà des quatre jours de l’événement.

La pérennité du salon dépendra notamment de la qualité des échanges, de la pertinence des conseils diffusés, de la mobilisation des partenaires et de la capacité à inscrire les messages de prévention dans la durée.

Avec le renouvellement du soutien de Falocam, l’engagement annoncé des exposants et la volonté d’introduire de nouvelles activités, le SAB Afrique 2026 entend consolider sa place dans le calendrier événementiel de Douala.

Le rendez-vous est désormais fixé : du 12 au 15 novembre, au Starland de Bonapriso, l’alimentation, la prévention et le bien-être familial seront au cœur des échanges. Pour Ingrid Ngoune et son équipe, l’ambition est claire : faire de la santé en famille non pas une préoccupation ponctuelle, mais une priorité partagée, portée par l’information, les bonnes pratiques et l’engagement de tous.

VICTOR ESSO TIKI 

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