POURQUOI LE CANADA N’EST PAS UN PAYS DE RÊVE…MISERES ET STÉRILISATION DES FEMMES NON BLANCHES.
Bienvenue au Canada, le pays de rêve de beaucoup de naïfs africains qui ne savent pas que le Canada est un pays de Blancs où on stérilise les femmes non blanches.
L’Australie et la Nouvelle Zélande ont quelque chose de commun avec le Canada : ils sont tous colonie du Royaume Uni et c’est la Reine Elisabeth qui y est la régnante. Ces 3 pays ont une autre chose en commun et dont on parle peu, c’est qu’ils considèrent qu’ils sont des pays pour Blancs et pour cette raison, tous les autochtones doivent disparaitre.
Contrairement à l’Australie et à la Nouvelle Zélande qui a réussir à faire disparaitre les Autochtones par les mauvais traitement et la pauvreté, au Canada, la pauvreté n’ pas suffit à faire disparaitre les autochtone et le Canada est passée à la vitesse supérieure : stériliser le maximum de jeunes filles autochtones.
Avant de tout vendre en Afrique pour payer les passeurs et fuir vers le Canada ou les Etats-Unis, demandez-vous quel intérêt auraient-ils de stériliser les femmes autochtones pour augmenter le nombre de Noirs dans leur pays.
Demandez-vous pourquoi les populations noires dans les colonies françaises de Martinique, Réunion ou Guadeloupe n’augmente jamais au delà d’un certain seuil ?
Sylvie Braibant dans son article ci-dessous répond ainsi :
« Sur l’île de La Réunion où, dans les années 1960/1970, des avortements furent pratiqués de force, et sans information, sur des Réunionnaises (Noires), au nom du « développement » et de la lutte, selon les autorités françaises, contre la surpopulation néfaste à l’économie »
Pour les Etats-Unis, demandez-vous pourquoi les sudaméricains augmentent de nombre, les asiatiques augmentent sauf les Noirs qui n’ont jamais dépassé les 12% de la population américaine. Labas, ils utilisent une arme encore plus puissante pour éviter qu’ils se multiplient trop : organiser les séjours en prison d’un maximum de jeunes Noirs en âge de procréer. Et vive la démocratie et les droits de l’homme.
En 2018, le Canada a été traduit devant les Nations Unies à cause de la stérilisation de ses minorités. Mais le plus marrant de toute l’histoire est qu’en Afrique, la plupart des Associations des Droits de l’Hommes sont financées par le Canada. Cherchez l’erreur !
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Monde Canada
Au Canada, on stérilise encore de force des Amérindiennes
Une sénatrice réclame une enquête fédérale sur des cas récents de stérilisation forcée de femmes amérindiennes, au Canada. Une soixantaine de victimes ont déposé un recours collectif depuis 2017. Le Comité des Nations unies contre la torture examinera le dossier ce mercredi 21 novembre 2018.
L’avocate et sénatrice de l’Ontario, Yvonne Boyer, réclame une enquête fédérale sur des cas de stérilisation forcée de femmes amérindiennes, au Canada. | UNIVERSITÉ DE BRANDON, MANITOBA.
Ouest-France
Christelle GUIBERT.
Publié le 19/11/2018 à 18h40
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Défaire le racisme institutionnel et culturel
Les excuses sincères et émues des autorités sanitaires canadiennes n’y suffiront pas. Lors d’une conférence de presse où le rapport était présenté, le 26 juillet 2017, Jackie Mann vice-présidente des services de santé de la région de Saskatoon ne cachait pas ses larmes, en prononçant ces mots : « Au nom des services de santé de la région de Saskatoon, je voudrais présenter mes excuses aux femmes qui sont venues nous voir dans le passé et qui n’ont obtenu aucun réconfort de notre part. Je suis vraiment désolée que vous ayez subi ces ligatures de trompes sans consentement. Que vous n’ayez pas été traitées avec le respect et la compassion qui vous sont dûs, et avec tout le soutien dont vous aviez besoin. Aucune femme ne mérite d’être traitée comme vous l’avez été. Je sais que ce sont seulement des mots et que vous attendez des actes et du changement. »
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Stérilisation forcée des femmes des Premières nations au Canada : la taille optimale d’une famille selon les autorités
Montréal, Québec
18 août 2017
Récit par : Sylvie Braibant
Source : TV5 Monde
Une étude accablante menée et publiée par deux universitaires canadiennes n’en finit pas de faire des vagues outre-Atlantique. Les chercheuses ont rencontré des femmes autochtones de Saskatoon et des environs, forcées de subir la ligature ou le resserrement des trompes après avoir accouché à l’hôpital, pour ne pas dépasser la « taille optimale d’une famille » définie par les services de santé régionaux.
C’est une lecture dérangeante et, par cela même, sans doute salutaire. Deux universitaires, l’une avocate et l’autre médecin, ont cherché à savoir ce qui se passait avec certaines parturientes « autochtones » de la Saskatchewan, centre Ouest du Canada, province où vivaient en nombre les peuples des premières nations, bien avant que les Européens ne les colonisent, à l’aide de toutes les armes à leur disposition, dont celle qui consiste à prendre le contrôle du ventre des femmes. Dans cette région, ils représentent toujours 17% de la population, ce que en fait une « minorité » de taille.
Yvonne Boyer est avocate et titulaire d’une chaire de recherche du Canada en santé et bien-être des Autochtones à l’Université de Brandon, au Manitoba. Et elle est métisse. Judith Bartlett est médecin, mais aussi chercheuse. Elle est métisse, elle aussi et a travaillé sur « santé et résilience » parmi les peuples des Premières nations. Sans ces deux femmes, sans doute particulièrement concernées par leur biographie, leur parcours professionnel et de vie, le scandale des femmes autochtones stérilisées de force au Canada, dans la région où elles vivent et travaillent, n’aurait pas été mis au jour. Ce n’est pas une enquête publique qu’elles ont entreprise et menée à terme, mais une investigation privée, indépendante, dans tous les sens du terme. Et le résultat est un électrochoc pour les Canadiens.
Un moment d’interrogation pédagogique pour le Canada
Arthur Schafer, directeur du Centre d’éthique professionnelle et appliquée à l’Université du Manitoba
Le spécialiste de la bioéthique Arthur Schafer, directeur du Centre d’éthique professionnelle et appliquée à l’Université du Manitoba, province mitoyenne de la Saskatchewan estime que cette affaire fera date et que c’est un moment « d’interrogation pédagogique pour le Canada ». « Chaque hôpital, chaque faculté de médecine, devrait étudier ce qui s’est passé dans la Saskatchewan, et apprendre de ce qui s’est passé, et faire en sorte que plus jamais une telle chose n’arrive nulle part. »
Ces outrages faits aux femmes des Premières nations, si récemment encore, ne sont rien d’autre que « les formes modernes de la violence coloniale » s’insurgent d’autres internautes. Telle cette chercheuse en santé publique canadienne qui s’exclame « Honte à nous ! »
Cette violence coloniale, on la retrouve aussi en France. En particulier sur l’île de La Réunion où, dans les années 1960/1970, des avortements furent pratiqués de force, et sans information, sur des Réunionnaises, au nom du « développement » et de la lutte, selon les autorités françaises, contre la surpopulation néfaste à l’économie…
Des arguments qui ressemblent beaucoup à ceux déployés par les services de santé canadiens… L’historienne et politologue française Françoise Vergès a consacré un livre à ce scandale de la Vème République…
Cette même petite musique néo-coloniale se fait entendre dans les mots du président Emmanuel Macron, tout juste élu, lorsqu’il déclare à l’occasion de l’un de ses premiers G20 (juillet 2017), à propos du développement en Afrique : « Quand des pays ont encore aujourd’hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »
Ce dernier avatar s’inscrit dans une longue histoire de stérilisation forcée des autochtones par le Canada, mais on pensait ces politiques dépassées, des excuses avaient même été prodiguées. Pourtant, fin 2015 les premières informations sur ce sujet sont données par les médias canadiens. Pour en avoir le coeur net, la Saskatoon Health Region (santé régionale de Saskatoon) diligente alors une recherche et décide de la confier, en octobre 2016, à Yvonne Boyer et Judirh Bartlett, deux chercheuses, deux métisses, à cheval sur les deux mondes, auxquelles les femmes pourront plus facilement se confier.
Elles mènent leur enquête entre janvier et fin juillet 2017, et pour retrouver les personnes concernées, elles font apposer des affiches dans les communautés par lesquelles elles appellent à témoignage. Sur tous les appels téléphoniques, restés parfois silencieux, finalement seize femmes se sont présentées, mais seulement six ont accepté de répondre en entretien face à face, tandis que dix autres furent « retrouvées » par les services sociaux.
Invisibles, inaudibles, impuissantes femmes aborigènes du Canada.
En introduction de leur important travail résumé en près de 60 pages, dédié « aux femmes courageuses des Premières nations, métisses et inuites, qui sont allées de l’avant », Yvonne Boyer et Judith Bartlett définisssent leur but et leur méthode : « Ce rapport présente la question des femmes aborigènes de Saskatoon et du bassin versant environnant qui ont signalé avoir été contraintes à une ligature des trompes dans les hôpitaux de Saskatoon. L’objectif général de cette étude est d’examiner les questions que ces pratiques posent et de proposer des recommandations ou des « Appels à l’action » aux organismes de santé de la région de Saskatoon afin d’empêcher les ligatures des trompes ainsi imposées aux femmes aborigènes. Le rapport se place dans un contexte historique, rappelant l’impact de la colonisation sur la vie des femmes aborigènes, ainsi que l’histoire de la stérilisation forcée au Canada. Pour mener à bien ce rapport nous nous sommes appuyés sur des organismes engagés auprès de ces communautés afin d’identifier les personnes concernées et analyser les entretiens anonymes menés avec des femmes victimes de ces pratiques. (…/…)
Les lignes de force mises au jour au fil des entretiens avec les femmes aborigènes révèlent que toutes ont vécu en grand stress et sous la contrainte ces ligatures de trompe, ce qui a fait de leur accouchement un double stress. Les mots qui reviennent le plus souvent pour qualifier leur état à ce moment là sont : « se sentir invisible, objet d’expérimentation et impuissante », « détérioration de sa propre image », « relations humaines », « santé publique ». Ces mots montrent que ces femmes aborigènes vivaient le plus souvent en état de complexe et d’écrasement lorsqu’elles furent contraintes à ces opérations, une sensation étroitement liée aux origines négatives du colonialisme. La plupart d’entre elles n’ont pas compris que cette opération était définitive. Elles croyaient se soumettre à une forme réversible de contrôle des naissances. Elles pensent désormais que le système de santé n’a pas servi leurs besoins et elles se sentent profondément démunies à protester. »
Les deux chercheuses racontent aussi l’angoisse provoquée par leurs entretiens. Une anxiété qui témoigne de la « chute » des femmes aborigènes à leurs propres yeux. Yvonne Boyer et Judith Bartlett rappellent que les femmes membres des Premières nations étaient respectées et que le patriarcat y fut introduit uniquement par les Européens, colons et missionnaires. Comme à travers tout le continent américain…
J’ai dit à l’infirmière que je ne voulais pas cela. Et le docteur il ne m’a même pas écoutée, il m’a ignorée.
Celles qui ont accepté de revenir sur cette expérience traumatisante disent toutes la même chose de leur impuissance à s’opposer à la ligature ou au resserrement de leurs trompes. C’est pendant un accouchement que cette « proposition » (en réalité une injonction) leur était faite.
Hébétée par la fatigue et la douleur, elles n’étaient pas en état de discuter : « Alors que je venais à peine d’accoucher, le Dr X est venu me voir et m’a dit que la ligature de trompes était la seule chose à faire pour ne pas prendre de risque avec une nouvelle grossesse. »
Leur parole, quand elles refusent, reste inaudible. « J’ai dit à l’infirmière que je ne voulais pas cela. Et le docteur il ne m’a même pas écoutée, il m’a ignorée. » Une autre relate le mépris : « J’ai dit à l’anesthésiste d’arrêter. Alors il a demandé : est-ce qu’elle a signé le papier ? Une infirmière a répondu par l’affirmative. Alors ils ont continué. Et pourtant j’avais clairement dit NON. »
Elles disent aussi l’absence volontaire d’information sur les conséquences d’un tel acte : »Je n’ai jamais parlé avec le Docteur. Je ne savais pas que cela allait avoir de telles conséquences. C’était sa décision à ma place. C’était juste parce qu’il était médecin que je l’ai écouté. » Une autre a bien senti ce qui se cachait derrière tout cela : « A ce moment-là, j’ai pensé que c’était comme ça, parce que j’étais une autochtone. »
Je ne me sens plus femme. C’est comme si je n’étais plus rien, et que plus personne ne voudra de moi.
La plupart d’entre elles ont peine à faire la différence entre cette ligature des trompes irréversible et les moyens contraceptifs prescrits pour décider d’une naissance ou pas. « Je voulais juste pratiquer le contrôle des naissances, mais le médecin a utilisé de termes médicaux que je ne comprenais pas, alors j’ai cru que c’était ça. »
Une fois la chose faite, les conséquences psychiques sont lourdes elles aussi. « Je suis une bonne maman, j’aurais voulu d’autres enfants, je suis vraiment une très bonne maman. Et je travaille pour mes enfants. » se lamente l’une. Tandis qu’une autre se plaint de « ne plus se sentir femme. C’est comme si je n’étais plus rien, et que plus personne ne voudra de moi. »
S’ensuivent dépressions, repli sur soi, ruptures, jusqu’au divorce. « Cela a affecté mon mariage. Après cela on a divorcé. Comme je n’étais plus bonne pour lui… c’était comme si ma féminité était partie. »
Au delà de cette multitude de drames, ces opérations forcées ont eu un autre effet pervers. Les femmes, et au delà leur entourage, ont perdu confiance en leur système de santé. Elles préfèrent désormais l’automédication, dangereuse parfois, à toute nouvelle rencontre avec un médecin ou autre auxiliaire de santé.
LA VRAIE RAISON DES STERILISATIONS FORCEES :
Femmes des Premières Nations, Métisses et les Inuites, une population en augmentation et plus engagée !
Selon l’Institut canadien des statistiques, « en 2006, on dénombrait 600 695 femmes autochtones au Canada. Les femmes et les filles autochtones représentaient cette même année 4 % de l’ensemble de la population féminine canadienne. 60 % des femmes autochtones ont déclaré être membres des Premières Nations (catégorie qui comprend les Indiens inscrits ou non inscrits), tandis que 33 % étaient Métisses et 4 %, Inuites. Les autres (3 %) ont indiqué appartenir à plus d’un groupe autochtone ou n’ont pas déclaré une appartenance autochtone, mentionnant toutefois être des Indiennes inscrites et/ou membres d’une bande indienne; La population autochtone féminine croît beaucoup plus rapidement que le reste de la population féminine au Canada. De 1996 à 2006, le nombre de femmes autochtones a augmenté de 45 %, alors que le taux de croissance était de 9 % pour la population féminine non autochtone. (…/…) Il est manifeste que, au fil des ans, les Canadiens sont de plus en plus nombreux à déclarer pour la première fois leur identité autochtone dans le cadre du recensement. (…/…) Parmi les provinces, c’est au Manitoba et en Saskatchewan que l’on trouve la plus forte proportion de femmes et de filles autochtones au sein de la population féminine. »
Les femmes ont fait aussi une entrée reparquée dans la gouvernance des première nations, à la fin juillet 2017, un univers jusque là exclusivement masculin. « Selon des données fournies par la Fédération des nations autochtones souveraines (FSIN), 16 des 74 chefs des Premières Nations en Saskatchewan sont maintenant des femmes. Et 2 des 5 postes exécutifs de la FSIN sont occupés par des femmes, de même que 3 des 10 sièges de leaders des conseils tribaux. »
Montréal, Québec
18 août 2017
par : Sylvie Braibant
Source : TV5 Monde
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Cette maison est à vendre. Qui veut l’acheter ? Ce genre de demeure en pleine ville témoigne de la schizophrénie sociale au Canada entre les pauvres délaissés pris par leurs problèmes et le reste de la population.
Aucun endroit au Canada ne ressemble aux quartiers pauvres de Rio. Par contre, certains villages amérindiens du nord du Canada s’en rapprochent et sont les endroits les plus pauvres du pays.
De manière générale, les citoyens membres des Premières Nations du Manitoba sont les Canadiens qui vivent dans les pires conditions, selon des documents internes du gouvernement canadien dont la presse canadienne a obtenu copie.
Ces rapports du ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord, datés de 2012 à 2014, exposent des conditions de vie tout à fait déplorables dans presque toutes les réserves manitobaines : pas d’eau courante et des maisons de fortunes traversées par les courants d’air en plein hiver.
Ces Autochtones du centre du pays sont les plus à risque de grandir dans la pauvreté, d’abandonner l’école, de dépendre de l’aide sociale et d’être victimes de violence familiale.
Alors que 25 % des enfants autochtones du Canada vivent dans la pauvreté, au Manitoba, ce sont 62 % des enfants autochtones qui vivent sous le seuil de pauvreté. Leur espérance de vie est de huit ans plus courte que celle des autres Manitobains.
Enfants amérindiens dans une maison de fortune. © RCI
Manque d’eau potable : 65 % des Premières Nations touchées
Le chef de la Première Nation de Neskantaga, Peter Moonias, se désole de voir sa communauté vivre sans eau potable depuis près de 20 ans.
© Jody Porter
À tout moment, un avis sur l’eau potable est en vigueur dans environ 150 Premières Nations au Canada, selon une enquête l’an dernier de CBC/Radio-Canada.
C’est en Saskatchewan et au Nouveau-Brunswick que le problème est le plus criant : 93 % des Premières Nations dans ces provinces n’ont pas pu consommer l’eau du robinet pendant au moins un an entre 2004 et 2014.
Dans d’autres communautés autochtones, comme la Première Nation Grarry Narrows en Ontario, les résidents ne peuvent même pas boire l’eau après l’avoir bouillie parce qu’elle est contaminée par des substances potentiellement cancérigènes.
Ce sont les résidents de la Première Nation Neskantaga, dans le nord-ouest de l’Ontario, qui sont sans eau potable depuis le plus longtemps, soit plus de 20 ans.
La pauvreté existe aussi dans les grandes villes canadiennes plus au sud
À la fin des années 90, la Direction de santé publique de Montréal publiait les résultats d’une étude-choc qui révélaient que les résidents du quartier Saint-Henri vivaient en moyenne 10 années de moins que les résidents du riche quartier Westmount.
Le Downtown Eastside à Vancouver et le quartier Parc-Extension de Montréal sont aussi parmi les quartiers les plus défavorisés du Canada. Le revenu des ménages y est près de quatre fois plus bas que la moyenne du reste du pays.
Selon des données basées sur le recensement de Statistique Canada, de 2011, le revenu médian au Canada était de 79 600$ et de 69 150$, à Montréal. Cependant, les ménages de Parc-Extension avaient un revenu médian de 15 962$.
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Récit par : Par Stéphane Parent |
francais@rcinet.ca
Publié le dimanche 28 août 2016 à 06:00
Jean-Paul Pougala/Victor Esso Tiki


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