🇨🇲Cameroun : L’américaine d’origine Camerounaise 𝐂𝐥𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞 𝐍𝐠𝐨𝐮𝐧𝐨𝐮𝐞 apprécie les Infrastructures et les Jeunes talents de la OYEBOG TENNIS ACADEMY
Pour les vacances, La jeune et prodigieuse joueuse de tennis Américaine d’origine camerounaise en séjour sur la terre ancestrale, a choisi le Cameroun et la OYEBOG TENNIS ACADEMY de Souza ,dans la banlieue de la capitale économique Camerounaise Douala, pour s’offrir un temps de partage avec les jeunes pensionnaires de centre de formation et d’encadrement en tennis.
Celle qui a abordé le dernier tournoi US Open 2023 en tant que numéro 2 mondial junior, s’est dite émerveillé par la qualité des infrastructures du complexe sportif d’Oyebog Tennis Academy, Clervie Ngounoue, la championne du tournoi junior de Wimbledon 2023, s’est longuement montrée admirative. Morceaux choisis de son intervention lors de la conférence de presse.
« J’ai passé de beaux moments ici avec les enfants de l’académie. Ils ont été très chaleureux et accueillants. L’ambiance était vraiment bonne. J’ai beaucoup aimé. »
« J’avoue que je n’imaginais pas voir de telles infrastructures ici au Cameroun. C’est tellement beau et comme mon père le disait, si on ferme vos yeux, on vous amène sur le court central, vous n’allez pas croire que vous êtes ici au Cameroun. Les enfants qui s’entrainent ici n’ont rien à envier à ceux qui s’entrainent en Europe et aux USA »
« Je suis née aux USA, j’ai grandi aux USA, je suis reconnaissante envers les USA. Mes parents sont nés au Cameroun mais je suis née aux USA, ma sœur est née aux USA ainsi que mon frère. Nous avons grandi là-bas et c’est naturellement que nous jouons pour les USA. »
« Mes modèles sont Rafael Nadal, Novak Djokovic, Serena, Venus et Coco. Depuis mon adolescence, j’adore voir jouer Nadal, Novak, Serena, Venus et Federer. »
𝐀𝐢𝐦é 𝐍𝐠𝐨𝐮𝐧𝐨𝐮𝐞 (𝐏è𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐥𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞) : « 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐎𝐲𝐞𝐛𝐨𝐠 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚 𝐦𝐢𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 »
Face à la presse ce mercredi à l’occasion de la visite effectuée sur le site du complexe sportif d’Oyebog Tennis Academy à Nkake-Souza en compagnie de sa fille Clervie Ngounoue, championne du tournoi junior de Wimbledon 2023, Aimé Ngounoue s’est exprimé pour la première fois sur la carrière de sa pouliche. Exclusif.
𝐒𝐮𝐫 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐍𝐠𝐨𝐮𝐧𝐨𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐧𝐧𝐢𝐬
« C’est la première fois que je suis derrière un micro pour parler d’elle. Je suis allé presque partout que vous pouvez imaginer avec elle. Je n’ai jamais été derrière un micro pour parler d’elle et je suis très content que ça se passe ici au Cameroun chez moi, ici à OTA. Je n’ai pas commencé le tennis avec mes filles monsieur William l’a fait. Monsieur William a eu une idée. Les gens gagnaient beaucoup d’argent dans le tennis, il a appelé sa femme et lui a dit : on fait deux filles, on les met dans le tennis et on les fait gagner les grands chelems. Ce n’est pas comme ça que nous avons fait. Quand j’arrive aux USA, j’avais déjà joué au tennis ici au Cameroun. J’avais entrainé beaucoup de gens et puis je me suis dit que chaque fois que mes enfants arrêtent l’école, ils viennent sur les terrains de tennis parce que je suis en train d’entrainer et j’aime passer le temps au tennis. C’est comme ça que les enfants jouent pour s’amuser au début et après à 7 et 8 ans, Clervie est devenue une bête. Sur les terrains de tennis on l’appelait « The beast » parce qu’elle tapait tellement fort. C’était incroyable ! Donc c’est à cause des résultats des enfants qu’on a décidé de poursuivre dans ce sens. Ce n’était pas que j’entrainais mes enfants en me disant qu’on va gagner les grands Chelems et tout, non ! C’est au fur et à mesure qu’on s’est retrouvés là où on est aujourd’hui. Disons qu’à un certain moment, à 12 ans, elle joue très bien, elle gagne tous les tournois aux USA, elle est numéro un aux USA, elle gagne les tournois partout et on se dit qu’on peut pousser le truc, on peut aller à un autre niveau. Et dans ce sport, pour les parents qui suivent, quand votre enfant est talentueux, c’est tout ou rien. C’est-à-dire que vous faites un projet, vous vous mettez là-dedans, vous ne regardez plus à droite, à gauche ou derrière et vous foncez. C’est comme ça ! C’est risqué peut-être. Ce n’est pas comme si si elle arrête de jouer au tennis aujourd’hui, elle va arrêter d’aller à l’école. Ils vont tous à l’école et prennent les mêmes cours que les enfants qui vont dans les salles de classe. On ne sait jamais si une blessure arrive, elle passe une licence et fait ce qu’elle peut faire pour être quelqu’un demain. C’est pour dire le plan n’était pas de faire des champions. C’était juste des enfants qui jouaient pour s’amuser et parce qu’ils jouaient de mieux en mieux et dominaient de plus en plus, on s’est dits qu’on fonce. »
𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐨𝐲𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧
« Maintenant, par rapport à l’Afrique, c’était mon projet d’amener Clervie ici pour l’exposer à toutes ces jeunes filles qui jouent ici. C’est une fille comme vous, elle est comme vous. Quand elle joue, elle tape les balles aux filets comme vous, elle tape la balle dehors comme vous. Mais dans sa tête c’est qu’il faut que je fasse mieux chaque fois et comme ça, ça évolue. Tout ce qu’on a dans la tête c’est qu’il faut être meilleur. »
𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐫𝐚𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐎𝐓𝐀
« Si on vous prend ailleurs, on ferme vos yeux et après on vous met ici sur le court central, vous ne sauriez pas que vous êtes au Cameroun parce que c’est un central comme n’importe lequel que vous pouvez avoir en Europe et aux USA. Nous avons joué dans des endroits en Europe où le terrain c’était n’importe quoi ! Ce n’était pas ce que nous on voit ici. Ça c’est de très beaux terrains, je vous jure ! monsieur Oyebog nous a mis sur la carte du monde. »
𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐎𝐲𝐞𝐛𝐨𝐠 : « 𝐉𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐱 𝐝é𝐜𝐫𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 »
C’est un président Joseph Oyebog tout sourire et reconnaissant envers la famille Ngounoue qui a répondu aux questions de la presse ce mercredi, lors de la visite effectuée par Clervie Ngounoue, la championne du tournoi junior de Wimbledon 2023, et son père sur le site du complexe sportif d’Oyebog Tennis Academy.

« Je voudrais d’abord vous informer qu’il y a des milliers d’académies dix fois plus belles et plus grandes qui pouvaient même la payer pour qu’elle vienne s’entrainer là-bas, mais elle a choisi d’être ici avec son père. Je ne sais pas comment je peux décrire mon sentiment en ce moment. Vous l’appelez championne avec raison. Moi-même, je l’appelle championne mais avant tout, c’est ma fille, je l’appelle ma fille, mon enfant. Et quand son père qui est mon frère, m’a dit que Clervie venait, j’ai dit : attends, souvent, on a des problèmes de réseau ici (rire), répètes encore, il m’a dit : « Clervie is coming » et j’ai dit : ok. Donc vous pouvez imaginer ma joie. Vous avez vu comment les enfants étaient vraiment contents d’être avec Clervie. Vous avez vu comment Clervie était proche des enfants. Elle m’a dit quelque chose qui m’a marqué quand j’ai fini de présenter le programme. Elle m’a dit : « tonton, est-ce que je peux avoir un moment avec les enfants ? » Ça veut dire le genre de personne qu’elle est. Donc c’est un sentiment de totale satisfaction. Et je ressens que notre sol est de plus en plus béni avec toutes ces activités que nous organisons ici. Si vous vous rappelez, c’est son fils qui a gagné ici. Et son fils a encore gagné avec mon fils en double deux semaines de suite. Donc c’est aussi une union de familles. Je suis vraiment satisfait. »
Victor Esso Tiki/Source : OYEBOG TENNIS ACADEMY


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