Plateforme de la société civile »Action Civile 237″, Tomorrow Children accuse Les responsables d’usurpation
Réunissant la presse nationale et internationale à l’hôtel Somatel de Douala, ce Mercredi 19 Janvier 2022, l’ONG de protection de l’enfance et de la jeune fille, ainsi que de défense des droits de l’homme, qu’accompagnait pour la circonstance, les membres de l’observatoire des libertés publiques au Cameroun(OLPC), a porté accusations sur les membres de la plateforme illégale suscitée en titre d’usurpation du nom de son Organisation ainsi que son nom Propre Présidente fondatrice Madame Mariama Njayou, en la faisant passer pour une des signataires de cette déclaration de la société civile, qui appelait pratiquement à la rébellion dans leurs déclarations.
D’après nos enquêtes, le 06 Janvier dernier, certains acteurs de la société civile, comme Madame Maximilienne Ngo Mbe, Messieurs Nanga, Hilaire Kamga ou encore Maître Agbor Kongho, ont produit et publié une déclaration, dans laquelle, ils relevaient plusieurs manquements graves de l’application des droits de l’homme et accusaient le gouvernement d’en être responsable. tout en appelant en filigrane, le Peuple Camerounais à la rébellion, en outre, cette déclaration baptisé »Action Civile 237″ attribué à 60 organisations de la société civile, n’a pas du tout respecté les usages en la matière, plusieurs organisations de la société civile présentées comme signataires n’ont pas été consultées et n’ont ni participé à cette rencontre et n’ont pas du tout signé cette déclaration… c’est le cas de l’organisation de la société civile Tomorrow Children, dont la Présidente fondatrice trône pourtant à la tête de la plateforme de l’Observatoire des Libertés Publiques du Cameroun (OLPC), qui regroupe 241 Organisations de la société civile membres et plus d’une centaine associées, sur les 678 OSC affiliées à la commission des droits de l’homme du Cameroun CDHC. En effet Mme Mariama NJAYOU se trouvait ce jour dans sa région de résidence à l’ouest du Cameroun, Foumban soit à des centaines de kilomètres de Yaoundé.
« Nous sommes très déçus par ce type de comportement, comment peut-on associer des gens sans les consulter et pire encore faire usurpation de leurs identités de cette façon? Il s’agit d’un manque de professionnalisme et d’une tricherie graves. Celà est très grave pour des gens qui se présentent comme des défenseurs des droits de l’homme et libertés>> affirme très énervée Madame Mariama Njayou, Présidente de l’ONG Tomorrow Children et Coordinatrice nationale de l’observatoire des libertés publiques au Cameroun présentes dans les 10 régions du pays.
Et de renchérir, « en plus, on note dans la déclaration en des mots à peine voilées, des irrégularités sur l’interprétation qu’ils font des textes de loi qui leur servent de boussole… est-ce que c’est nôtre rôle ? Comment peut-on parler au nom de la société civile, quand juste une dizaine de personnes sont signataires ? C’est clair que les acteurs de cette imposture ont un autre agenda et nous tenons à dénoncer ce type de pratique et appeler au professionnalisme de la société civile camerounaise » Conclue-t-elle.
Plusieurs acteurs de la société civile présents, ont dénoncé ce braquage de la société civile, dont quelques acteurs depuis quelques années se livrent :<< Ils prennent la société civile comme des partis politiques…on ne peut pas continuer comme ça, celà décrédibilise nos activités et nos actions…il est bien qu’on dénonce de telles pratiques, qui ne respectent aucune charte internationale en la matière>> nous confie Monsieur Richard, membre de l’observatoire des libertés publiques au Cameroun.
Depuis le début de la crise séparatiste dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, ainsi que les attaques terroristes-Djihadistes au Cameroun, plusieurs acteurs de la société civile se fendent en déclaration supposés ou réels contre le gouvernement, et se mettent très souvent et même automatiquement aux côtés des opposants au gouvernement…ce qui laisse croire, qu’ils sont dans des postures d’opposition permanentes…
avec cette déclaration de Tomorrow Children assisté pour la circonstance par les membres de l’observatoire des libertés publiques au Cameroun (plus grand regroupement de la société civile au Cameroun…), On comprend désormais que ces acteurs sont vraisemblablement animés par d’autres intérêts, que Celui de la défense réelle des droits de l’homme et des libertés publiques, pourtant dans leurs rôles, ils devraient être impartiaux et servir d’exemple aux jeunes organisations et acteurs qui se démarquent pourtant très positivement par leurs actions au niveau communautaire.
Victor Esso Tiki


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