CAMEROUN:REDECOUVREZ DOUALA … LA CAPITALE ÉCONOMIQUE TRÈS DYNAMIQUE

Douala est une ville portuaire d’Afrique centrale sur l’estuaire du fleuve Wouri ouvert sur le golfe de Guinée. Son agglomération compte près de 4 millions d’habitants, elle est reconnue comme la capitale économique du Cameroun, le principal centre d’affaires et la plus grande ville du pays avec Yaoundé. En effet, son expansion est dû principalement à sa situation géographique dans le golfe de Guinée, qui a permis la création du port de Douala.

 

1. COMMUNE DE DOUALA 1ER
Douala I (ou Douala Ier) est une commune d’arrondissement de la communauté urbaine de Douala, département du Wouri dans la région du Littoral au sud du Cameroun. La mairie a pour siège le quartier Bonanjo.
Commune urbaine elle s’étend sur la rive gauche de l’estuaire du fleuve Wouri au centre de la communauté urbaine de Douala. Elle est limitée à l’est par la commune de Douala II, au nord la rivière Banya la sépare de Douala V. La commune de Douala Ier regroupe les quartiers du centre-ville de Douala ainsi que ses quartiers historiques. Elle est traversée de bout en bout par l’unique voie rapide de la ville et concentre les principaux boulevards de la ville.
L’urbanisation du territoire de l’actuelle commune de Douala I débute sous l’administration allemande du Kamerun de 1884 à 1916. Après 1910, la ville se développe selon le plan d’urbanisme séparant par une zone libre de constructions, les zones européennes et indigènes. Les services publics et les quartiers résidentiels européens devant s’établir dans les trois quartiers de Joss, Bali et Akwa. Trois quartiers indigènes séparés par la zone tampon étant New Deido, New Akwa et New Bell1. La commune d’arrondissement de Douala I est créée en 1987 comme subdivision de la Communauté urbaine de Douala.
L’arrondissement de Douala 1er compte trois chefferies de premier degré : Akwa, Bell et Deïdo.
La commune est constituée des quartiers et villages suivants : Bali, Bonamikengué, Bessengué, Bonamoudourou, Bonabékombo, Bonamouti-Akwa 2, Bonadibong, Bonamouti-Deido, Bonadouma, Bonanjo, Bonadoumbè, Bonapriso, Bonajinjè, Bonatéki, Bonakouamouang, Bonaténè, Bonalembè, Bonantonè, Bonajang, Hydrocarbures, Bonelang, Joss, Bonalékè, Koumassi, Bonakeke Akwa, Ngodi, Grand Moulin, Nkongmondo, Nouvelle zone d’Akwa Nord, Nouvelle zone de New-Deido.

2. COMMUNE DE DOUALA 2ÈME
Douala II (ou Douala 2e) est une commune d’arrondissement de la communauté urbaine de Douala, département du Wouri dans la région du Littoral au sud du Cameroun. La mairie a pour siège le quartier New Bell.
La commune est constituée de 16 quartiers : Aéroport, Babylone I, Babylone II, Bonadouma, Congo, Kassalafam, Lagos Market, Lycée de New-Bell, Mbam Ewondo, Ndjong-Mebi, Nkololoum, Ngangue, Prison, Sabenjongo, Source, T.S.F.

3. COMMUNE DE DOUALA 3ÈME

Douala III (ou Douala 3) est une commune d’arrondissement de la communauté urbaine de Douala, département du Wouri dans la région du Littoral au sud du Cameroun. La mairie est située dans le quartier Logbaba. Elle s’étend au sud-ouest de la communauté urbaine de Douala. Elle est limitée au sud et à l’ouest par le fleuve Dibamba. Elle est limitrophe de quatre communes d’arrondissement de Douala et de deux communes de Sanaga-Maritime à l’ouest. La commune d’arrondissement est créée en 1987 comme subdivision de la communauté urbaine de Douala. En 1993, elle est démembrée pour la création de la commune de Douala V.
Il s’agit de l’arrondissement le plus peuplé de la ville. Il concentre tout type de populations du pays et d’ailleurs : Ethnies autochtones Bassa et Bakoko ainsi que camerounais de tout le pays (Bétis, Bamilékés, Haoussas, Peuls, Dualas, Mbamois, Anglophones…) et populations immigrées des pays voisins (Tchad, République Centrafricaine) et d’Afrique de l’ouest (Guinée, Mali, Sénégal, Niger, Nigeria…).
L’arrondissement de Douala III compte deux chefferies traditionnelles de 1er degré : la Chefferie Bakoko et la Chefferie Bassa.
La commune est constituée des quartiers suivants : Bilongue I, Bilongue II, Bonanlok, Bonaloka, Bonewouda, Brazzaville, Newtown aéroport, Bwang, Cité de la Paix, Cité des Enseignants, Dibom I, Dibom II, Japoma, Logbaba, Logbessou, Madagascar, Mbanga Mpongo, RNCFC, Ndogbatti CDP, Ndoghem I, Ndoghem II, Ndogmbe, Ndokoti, Ndogsimbi, CCC, Ndogpassi I, Ndogpassi II, Logmayangui, Cité des Billes, Ari, Mboko, Nkôlmbong, Ndodi, Ngoma, Nyalla, Nylon, Oyack, P.K.8, P.K.12, P.K.14, P.K.17, P.K.19, P.K.21, P.K.J.6, Soboum, Tergal, Yansoki, Yassa, Yatchika, Yonyong.

4. COMMUNE DE DOUALA IV (BONASSAMA)
Bonabéri, se confond avec la commune d’arrondissement de Douala IV, subdivision de la ville de Douala. La mairie a pour siège le quartier Bonassama. C’est un arrondissement mixte, mêlant zone industrielle, quartiers résidentiels et habitat spontané.
Il est nommé « Hickory Town » par les premiers explorateurs de la côte du Cameroun. Les Bonabéri et le Bonanjo font partie du même clan Douala. La commune d’arrondissement de Douala IV est créée en 1987 comme subdivision de la Communauté urbaine de Douala.
La commune est constituée de 10 quartiers : Bojongo, Bonamatoumbe, Bonamikano, Bonassama, Bonendale I, Bonendale II, Djebale I, Djebale II, Mambanda, Nkomba.
La zone industrielle de Douala Bonabéri (ZIBO) d’une superficie 192 ha s’étend sur les rives du fleuve Wouri en aval du pont. Elle constitue une zone industrielle diversifiée de 70 entreprises de différents secteurs : aciérie, agro-alimentaire, bâtiment et travaux publics, brasseries, cimenterie, concession automobile, engrais et pesticides, métallurgie, scierie, tannerie, traitement des déchets.
Bonaberi est également la porte sur l’ouest du pays et c’est donc par ici que transitent les marchandises à destination ou en provenance de l’ouest et des régions anglophones. Sa position de géographique fait de celui-ci le quartier le plus bilingue du Cameroun car il est la porte qui sépare La région du Littoral et le Sud-ouest.

5. COMMUNE DOUALA V
Douala V (ou Douala 5e) est une commune d’arrondissement de la communauté urbaine de Douala, département du Wouri dans la région du Littoral au sud du Cameroun. La mairie a pour siège le quartier Bonamoussadi. Commune urbaine et rurale, elle s’étend au nord de la communauté urbaine de Douala. Elle est limitée au sud par la commune de Douala III.
Elle compte également une chefferie supérieure : Ndogbong et 4 villages du canton Akwa : Bonamouang, Bonamoussadi, Bonangando, Bonangang, ainsi que 10 villages du canton Bassa : Beedi, Kotto, Lendi, Logbessou, Logpom, Makèpè I Missoké, Makèpè II et III, Malangue, Ndogbatti I, Ndogbatti II.
La commune est constituée de 31 quartiers dont : Bépanda Bonamoussongo, Bépanda Bonéwanda, Bépanda Omnisports, Bépanda Petit Wouri, Bépanda TSF Cacao Barry, Bépanda TSF, Bépanda Voirie, Bépanda Yonyong, Bonamoussadi Cité, Cacao Barry, Cite des Palmiers, Cité Makepé, Cité Sic, Dikahe (PK10), Emene City, Gentil, Jourdain, Kondi PK8, Makèpè Maturité, Makèpè Petit Pays, Makèpè Recasement, Makèpè Terminus, Manikè, Mbenguè City, Nguereck, PK 15, PK 16, PK 17, PK 21, Sobikago, Sodikombo.

6. COMMUNE DE DOUALA 6EME
Douala VI (ou Douala 6e) est une commune d’arrondissement de la communauté urbaine de Douala, département du Wouri dans la région du Littoral au sud du Cameroun. La mairie a pour siège la localité de Manoka. Les Malimba sont les autochtones de cette localité. La commune de Manoka est créée en 1992. Elle s’étend de l’île de Manoka aux deux rives de l’embouchure du Wouri au sud de la communauté urbaine de Douala. Elle est limitée au nord par les communes de Douala III et Douala IV. Le territoire communal est situé en grande partie dans l’écorégion des mangroves d’Afrique centrale.
Les villages de la commune :
· Ile de Manoka : Manoka, Dahomey, Number One Creek, Nyangadou, Mbénadikoumé, Epaka I, Epaka II, Buea I.
· Rive droite du Wouri : Bessoukoudou, Bwapé, Moukala Tanda, Kombo, Bouma, Moungangué, Kombo Moukoko (île Moundjou), Poka I, Akra Kombo, Cap Cameroun, Petit Toubé
· Rive gauche du Wouri : Bikoro, Koo, Missipi, Matanda Massadi.

7. QUELQUES QUARTIERS HISTORIQUES DE DOUALA
7.1. AKWA
Le quartier d’Akwa est l’un des quartiers historiques de Douala ; c’est le centre commercial de la ville. Le plateau Akwa (du nom du « King » Akwa, roi d’un clan douala) était déjà densément peuplé au début du XIXe siècle, avant que la ville proprement dite ne soit créée. Avec le quartier Bonanjo, c’est le quartier le plus animé et le plus central de Douala. Les banques, les agences de voyage, la poste et certains grands hôtels sont situés entre le Boulevard de la liberté et le boulevard du président Ahidjo.
Akwa est aujourd’hui un quartier mixte à tous les points de vue : des résidences aisées côtoient des types d’habitat plus modestes, voire pauvres ; d’autre part, la proximité du port a conduit au développement d’activités industrielles et commerciales, en plus de la fonction résidentielle. Akwa grouille de monde tant le jour que la nuit. Ici et là cohabitent le jour supermarchés, vendeurs à la sauvette, hôtels de luxe, restaurants et magasins divers et variés. La nuit, le quartier cède la place aux discothèques, bistrots, casinos, vendeuses de nourriture sur le pouce et partout résonne de la musique.
Ce quartier est véritablement le cœur commercial de la cité de Douala, même s’il offre à certains endroits en retrait, une mine penaude aux visiteurs. Comme dans la plupart des quartiers de Douala, les routes sont accidentées et quelques-unes ne sont pas carrossables. Certains endroits sont même difficilement franchissables à pied à la saison des pluies. Progressivement, ces états de fait tendent à s’améliorer, au rythme de l’assainissement politique concernant le budget destiné à l’entretien de la voirie. Un dynamisme certain s’affiche, au niveau par exemple des créations de boutiques, des rénovations de façades, des rachats d’enseignes, et du niveau vestimentaire des passants. Ce quartier est pourtant un des plus onéreux en termes de bail commercial et d’achats de structures économiques.
C’est dans ce quartier que se regroupe la jeunesse de la ville pour profiter des infrastructures culturelles (cinéma, Centres culturels français et allemand, British Council) et faire la fête.
Akwa est délimité par le boulevard du Général Leclerc, le rond-point «4e », le boulevard de la République et la zone « direction Camrail».
Comme dans d’autres quartiers de Douala, l’insécurité est devenue endémique et les agressions sont courantes, en particulier la nuit et le weekend où la fréquentation des rues diminue fortement. Les voleurs ne s’attaquent pas qu’aux touristes, circulent souvent à deux sur une moto, et n’hésitent pas à intimider à l’aide d’une arme, voire à en faire usage.

7.2. BALI
Historiquement appelé Bonamandone, Bali est le second siège de la famille royale du clan Bell (qui règne sur Bonanjo, Bonaduma, Bonapriso Bonassama et jadis Bonaberi) après qu’elle fût déplacée du Plateau Joss (Bonanjo) par l’administration coloniale allemande dans le cadre du projet d’expropriation qui coûta la vie au roi Rudolph Douala Manga Bell, à Adolf Ngosso Din et à de nombreux martyrs camerounais au mois d’Août 1914. Son plan en damier et ses larges rues lui donnent un petit air de banlieue européenne.

7.3. BÉPANDA
Il s’agit d’un des quartiers les plus populaires de Douala qui est situé sur le terrain du quartier Deido qui regroupe une bonne part des populations venant de l’Ouest du Cameroun. Il est particulièrement caractérisé par l’existence de plusieurs noms de carrefours assez spéciaux.

7.4. BONAPRISO
Bonapriso est le quartier résidentiel de Douala. De nombreux expatriés ont élu domicile dans ce quartier aisé où les rues se croisent à angle droit. On le présente généralement comme le plus beau quartier de Douala. Bonapriso est délimité par l’avenue Charles de Gaulle, la rue Koloko, le boulevard de l’indépendance et l’usine des Brasseries du Cameroun. Il y a un marché artisanal au lieu-dit « marché aux fleurs ».
Ce quartier fut fondé par Njo a Doo la Makongo – appelé Priso a Doo la Makongo après qu’il fut présenté aux Anglais comme le « Prince Doo la Makongo » – Prince héritier du trône du roi Doo la Makongo, écarté de la succession par son père, au profit de son jeune frère Bele ba Doo la Makongo (Bell) dont la descendance règne encore sur la grande famille Bonanjo (administrativement, le Canton Bell). Il y construisit des villas parmi les anciens champs. La zone étant alors marécageuse, il était impossible de construire en hauteur et ainsi ne furent élevées que des villas.

7.5. BONANJO
Bonanjo est établi sur le plateau de Joss, il est délimité à l’ouest par les installations du Port autonome de Douala, à l’est par le boulevard de la Besseke qui le sépare des quartiers Akwa, Bali et Bonapriso ; au nord par le port et au sud par l’Avenue du général de Gaulle.
C’est le quartier chic, du palais Présidentiel, du palais du Gouverneur, de L’ONU et des grands hôtels. Vous y trouverez : Le palais des anciens rois Bell, en forme de pagode bouddhiste, le musée maritime national, permet d’avoir une idée sur l’importance de l’histoire maritime pour le Cameroun.
Bonanjo est avec Akwa et Deido, l’un des trois villages originels de l’ethnie douala établis sur la rive gauche de l’embouchure du Wouri. Son urbanisation débute pendant la période coloniale allemande, un plan d’urbanisme est établi en 1910 basé sur une séparation des quartiers indigènes et européens. Bonanjo et Joss sont réservés aux administrations, services publics et résidences européennes et des familles princières autochtones
Ce quartier constitue le centre administratif de la ville ainsi qu’une partie de son centre des affaires comprenant les sièges sociaux des principales banques et entreprises du pays, une agence de la banque centrale BEAC et les directions des administrations pour la région du Littoral. C’est l’un des seuls quartiers de la ville qui comprend un nombre important de constructions en hauteur.

7.6. BONAMOUSSADI – MAKEPE
Bonamoussadi est un quartier résidentiel relativement excentré du cœur de la ville de Douala. Il est essentiellement composé de lotissements sous contrôle de la MAETUR (Mission d’Aménagement et d’Equipements de Territoires Urbains et Ruraux) et la SIC.
Bonamoussadi est une forme comprimée de « Bona Mouangué nu sadi » qui signifie en langue Duala « La descendance du petit Mouangué ». On peut ainsi diviser Bonamoussadi en 3 grandes zones : La zone A, la Zone B et Makepe (qui est aussi considéré comme un quartier). La zone A comprend les Immeubles et Blocs d’habitations allant de A à F et la suite se trouvant dans la Zone B et Makepe se trouve à 50 mètres du parcours vita. C’est le quartier des nouvelles classes moyennes de Douala.
Après Bonamoussadi, on trouve Makepe où réside la majorité des talents du football camerounais comme Patrick Mboma et Tchinda Jonas et vers le Terminus Bonamoussadi réside la famille du personnage public Troy Balmain.

7.7. DENVER, SANTA BARBARA
Denver et le terminus Santa Barbara sont des quartiers nommés en référence aux séries télévisées… Ils se reconnaissent à leurs constructions perpétuellement en travaux. Là, se concentrent les familles qui s’apparentent à une classe aisée.
Denver, juxtaposé à Bonamoussadi zone A, est situé majoritairement sur un marécage assaini et asséché, et un grand nombre de structures routières sont en attente.

7.8. KOTTO
Kotto se présente comme la cité la mieux réussie dans l’histoire de la construction moderne à Douala. Elle a été construite au cours des années 80 et compte de nos jours environ 20 000 habitants. Kotto est entre autres le quartier administratif de l’arrondissement de Douala V. La sous-préfecture est située juste au lieu-dit Antenne Kotto ainsi que la résidence sous préfectorale. Le quartier est limité au sud par Bonamoussadi, au nord par Banguè, à l’est par Logpom et à l’ouest par le fleuve.

7.9. NEW BELL
Le Quartier de New Bell est un autre quartier historique de Douala. Il est peuplé majoritairement d’une population issue des mouvements de populations internes au Cameroun : ethnies Bamiléké, Bassa, habitants du Nord, anglophones se sont mêlés dans le quartier.
Le nom du quartier est relié au clan Bell de l’ethnie Douala. New Bell : De manière littérale, ce nom veut dire « nouveau territoire des Bell ». Cette aire était destinée à ce clan après leur expropriation du Plateau Joss (Bonanjo) par les Allemands. L’opération de déguerpissement entreprise par les Allemands en 1913 vers le quartier New Bell a connu une violente opposition et a entrainé la mort par pendaison de Rudolf Douala Manga Bell et son homme de confiance Ngosso Din le 8 août 1914. Les Bell n’ont jamais occupé ce quartier puisque les Allemands ont quitté le Cameroun deux ans plus tard. Suite aux négociations avec les français, les Bell s’installent à Bali.
L’écrivain Mongo Beti décrit dans son roman Remember Ruben l’atmosphère très politisée du quartier dans les années 1950 :« Il était toujours question de Ruben [Um Nyobè] dans ce faubourg ; on le retrouvait aux endroits les plus insolites. Les jeunes du quartier, désœuvrés et misérables, sont particulièrement sensibles au discours upéciste. »
Le marché central s’y trouve, centre vivrier de Douala, ainsi que la prison centrale qui teinte le nom même du quartier d’une triste connotation : prison centrale de New Bell.Il s’agit d’une vaste zone située à la sortie de la ville de Douala sur l’axe-lourd Douala-Yaoundé regroupant plusieurs quartiers tels que New Town, Bonaloka, Entrée de Billes, Bobongo, Boko, Ndogpassi, Ndokoti, Nyalla, Ngangue.

7.10. ZONE INDUSTRIELLE DE DOUALA-BASSA.
La zone Bassa de Douala est celle qui fut occupée par les membres de l’ethnie « Bassa’a » lorsqu’ils sont entrés à l’intérieur dès le 17èmesiècle avec l’arrivée des Sawa, qui provenaient alors du sud (Guinée, Congo…) La ville de Douala, qui tournait à ses débuts à la zone Douala englobant les quartiers sus-cités, dut, par la force des arrivées massives des populations des autres parties du Cameroun, s’étendre vers l’intérieur, ce qui fait qu’aujourd’hui, la zone Bassa, d’abord périphérique, fait totalement partie de la ville.
Elle est limitée à l’Est par le fleuve Dibamba (qui constitue aussi, par la force des choses la frontière est de la ville), au sud par l’Axe-Lourd Douala-Yaoundé, à l’ouest par les quartiers New-Bell et Bépanda, au nord par la zone Akwa-nord.
La Zone Bassa et surtout composée de quartiers populaires parmi lesquels Ndog-Bong, Nyalla, C.C.C. ou Ndogsimbi. Des aménagements immobiliers y ont aussi réalisés, ce qui a permis la construction de la Cité des Palmiers par la SIC.
La zone Bassa de Douala peut aussi s’enorgueillir d’abriter le carrefour le plus grand et le plus bondé de toute la ville, au quartier Ndokoti.

8. MONUMENTS ET IMMEUBLES HISTORIQUES DE DOUALA (LISTE NON EXHAUSTIVE)
8.1. PALAIS DE JUSTICE DE DOUALA
Le palais de justice de Douala est situé dans la commune d’arrondissement de Douala I, quartier Bonanjo de la capitale économique camerounaise. Il abrite aujourd’hui les locaux de la cour d’appel du littoral. Après avoir été lors de l’occupation allemande le tribunal des races, ce bâtiment qui abritait sous le règne français l’ancienne résidence du chef de circonscription, devint en 1930, la cour d’appel du littoral1. Pendant l’année 2000, les aménagements institués par le ministère de la justice lui octroient deux pavillons supplémentaires.
De par ses volumes, sa géométrie, il se rapproche plus d’un style architectural appelé Art déco, propre à cette période. Depuis sa restauration en 2000, le palais a gardé son architecture initiale, et son attrait particulier. Il se distingue par les différentes dates estampillées sur chacune de ces façades, représentants les années de sa transformation à savoir : 1931 : Fin de la construction, et 2000 : Réaménagements par leministère de la justice.

8.2. ANCIEN HÔPITAL GÉNÉRAL DE DOUALA
L’ancien hôpital général de Douala est un bâtiment de cette ville conçu par l’architecte Henri Drees et construit en 1896. Conçu par l’architecte allemand Henri Drees, l’hôpital est construit en 1896 sur l’initiative du Dr Albert Plehn et est réservé aux patients européens. Il est initialement baptisé Hôpital Nachtigal, en l’honneur du consul Gustav Nachtigal.
En 1930, sa taille est doublée. La même année, l’hôpital Laquintinie, réservé aux noirs, est ouvert. À l’indépendance, il prend le nom d’Hôpital général. Il est aujourd’hui occupé par la police départementale et par la délégation de la culture de la région du Littoral.

8.3. CHAMBRE DE COMMERCE DU LITTORAL
La Chambre de commerce du Littoral, située à proximité du Port Autonome de Douala dans le quartier Bonanjo est un organisme chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de services d’une zone géographique et de leur apporter certains services. La première Chambre de Commerce, créée à Douala en 1921, après la Conférence et le Traité de Versailles de 1919, n’a qu’un statut consultatif. Elle supervise les ressources destinées à la mise en valeur du Territoire, et établit les mercuriales agricoles pour le monde paysan. Les quinze membres qui siègent dans cette première Chambre sont choisis par le Commissaire de la République et nommés par arrêté pour deux ans. Parmi eux figurent deux indigènes, un commerçant et un planteur, disposition novatrice dans ce contexte régi par les ordonnances raciales et discriminatoires du Code de l’Indigénat.
Le bâtiment actuel construit de 1927-1928 sous l’administration française, est un édifice de deux niveaux couverts d’un toit en terrasse supporté par deux piliers octogonaux sur la façade extérieure portant des chapiteaux de part et d’autre.
De style art nouveau tardif, cet édifice est une des premières manifestations architecturales française au Cameroun.

8.4. PALAIS DES ROIS BELL OU LA PAGODE
Le Palais des rois Bell, est à l’origine la résidence royale de la dynastie Bell, édifié au début du XXe siècle, pendant la colonisation allemande, il est situé dans le centre historique de la ville de Douala au Cameroun.
Il s’élève au cœur du quartier historique et administratif de Bonanjo, ancien plateau Joss, dans la commune d’arrondissement de Douala I. Construit en 1905 par les bâtisseurs allemands pour le roi Auguste Manga Ndumbe, il s’impose encore aujourd’hui dans le paysage de la ville de Douala. Cette résidence a hébergé la dynastie des rois Bell. Il est communément appelé « La Pagode », d’après le nom que lui a attribué l’écrivain français Louis-Ferdinand Céline (qui a séjourné au Cameroun en 1916-1917) dans son roman Voyage au bout de la nuit.
Après Auguste Manga Ndumbe, 11e souverain de la dynastie Bell (1897-1908), son fils Rudolf Douala Manga Bell, né en 1872, lui succède en 1908 et habite ce bâtiment jusqu’à son arrestation en juillet 1914.
Son architecture particulière marquée, par une succession de toitures fait de lui un monument original d’où le nom La Pagode. Cette bâtisse abrite en son sommet une espèce de balcon qui, selon les riverains, servait d’estrade pour le chef lorsqu’il convoquait une réunion ou voulait s’adresser au peuple.

8.5. POSTE CENTRALE DE DOUALA
La poste centrale de Douala est située en plein cœur du quartier administratif de Bonanjo. Construit en 1950 par l’architecte français Henri-Jean Calsat, ce bâtiment longitudinal rappelle l’époque française de par son architecture. D’immenses éléments verticaux se dressent sur sa façade principale actuellement peinte de jaune et de bleu, en faisant office de pare-soleil, protégeant les ouvertures vitrées des locaux de la poste.

8.6. TEMPLE DU CENTENAIRE
Le temple du Centenaire a été construit en 1947 pour commémorer les cent ans de la première église chrétienne Bethel édifiée en 1847 à Douala. Il est affilié à l’Église évangélique du Cameroun.

8.7. STATUE NOUVELLE LIBERTÉ
La Nouvelle Liberté est un monument célèbre monté dans la ville de Douala au Cameroun, et plus précisément dans le quartier Deido.
La Nouvelle Liberté est la plus célèbre et emblématique œuvre de Douala. Cette sculpture monumentale est aujourd’hui devenue le symbole de la ville. Produite par Joseph-Francis Sumégné en 1996, la Nouvelle Liberté est une majestueuse sculpture de 12 mètres constituée de fer de récupération, érigée au milieu du Rond-Point Deido, le plus fréquenté de Douala. Son envergure est de 5 mètres et sa masse totale de 8 tonnes.
Cette œuvre rend hommage à une pratique contemporaine de la ville : la culture du recyclage, du démontage et du ré-assemblage des objets, de la capacité des citoyens à «se débrouiller » dans de nombreuses situations complexes. Bien qu’aujourd’hui La Nouvelle Liberté soit devenue une icône de la ville, cette sculpture a été surnommée le Njo Njo de Deido (ce qui signifie le mal, le monstre de Deido). Cette désignation négative est basée sur les fortes protestations menées par les médias locaux et les populations indigènes contre La Nouvelle Liberté. Les premières polémiques concernaient principalement les caractéristiques esthétiques de la sculpture, réalisée à partir d’un ensemble de pièces métalliques de récupération montées sur une ossature de chaudronnerie.
Cependant, une violente polémique a aussi été soulevée par les médias sur les origines de l’artiste (en provenance de la région de l’Ouest du Cameroun) en prenant le pli d’une lutte ethnique entre la population indigène et non indigène de Douala. Ces diatribes ont conduit à des attaques et du vandalisme envers l’œuvre.
Pour ces raisons, La Nouvelle Liberté n’a été achevé par son créateur, et officiellement inaugurée par le Délégué du Gouvernement auprès de la communauté urbaine que onze ans plus tard au cours du Salon Urbain SUD2007, et doual’art en a fait don à la municipalité de Douala. En 2007, la municipalité de Douala a financé le socle sur lequel repose la sculpture aujourd’hui. L’œuvre fait désormais partie du patrimoine municipal et est devenue l’emblème de la ville de Douala.
Le rond-point où La Nouvelle Liberté a été installée est considéré comme la porte d’entrée de la ville, carrefour circulatoire le plus important, d’où partent les principaux boulevards de la ville vers le centre (à travers le quartier Akwa), vers les quartiers populaires de l’Est, et hors de Douala (par le biais du pont du Wouri et du quartier Bonabéri). Après l’installation et le don de La Nouvelle Liberté à la municipalité de Douala, cette dernière a beaucoup investi sur l’urbanisation du Rond-Point Deido, en particulier par l’éviction des marchés informels autour de la zone, l’installation de lampadaires, l’aménagement des routes, et l’entretien du jardin du rond-point.

8.8. PORT AUTONOME DE DOUALA (PAD)
Le Port autonome de Douala (PAD) est une entreprise propriétaire du premier port en activité du Cameroun, le port de Douala. Cette entreprise appartient à l’État Camerounais. Il est situé dans l’estuaire du Wouri sur la côte littorale et donne sur l’Océan Atlantique. Il assure 95 % du trafic portuaire national camerounais et est le premier port de la CEMAC. Il permet également de desservir les États enclavés du Tchad et de République centrafricaine, grâce à des accords particuliers.
Les premiers aménagements auraient été entrepris en 1881 par la firme allemande Woermann-Linie à la suite d’un accord avec les rois Douala5,6. Il faut signaler que jusque-là les compagnies européennes commerçaient à partir des bateaux-pontons amarrés au milieu du fleuve.
Au départ, le port est en fait un simple terre-plein construit au niveau du village Akwa. La construction d’un véritable quai en béton sera entreprise à la fin du XIXe siècle par les Allemands sous l’autorité du gouverneur Jesko von Puttkamer. Les Allemands entendaient faire ce port l’un des plus modernes de la côte occidentale de l’Afrique car ils jugeaient que l’absence de barre lui donnait un atout déterminant. C’est dans la zone portuaire que vont naître les premières industries du pays.
Lors de l’indépendance du Cameroun, le port est transféré à l’office national des ports du Cameroun (ONPC). Le port autonome de Douala, sous sa forme juridique actuelle, est né en 1999, de la loi n° 98/021 du 24 décembre 1998, qui porte organisation du domaine portuaire national.

8.9. GARE DE BESSENGUÉ
La gare de Bessengué est une gare ferroviaire camerounaise des lignes de Douala à Yaoundé et de Douala à Kumba. Elle est située dans le quartier Bessengué, frontalier entre Deïdo (quartier résidentiel), Bassa (Quartier résidentiel et industriel) et Akwa (quartier des affaires), de la ville de Douala, plus grande ville et centre économique du pays. La gare de Bessengué est inaugurée le 16 juillet 1978. Elle remplace l’ancienne gare de Besséké située près du port. Elle dispose d’un bâtiment pour les voyageurs, avec une tour horloge visible de loin. Elle dispose, d’un grand hall avec guichet et d’une galerie marchande.

8.10. CATHÉDRALE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Douala au Cameroun, dédiée aux apôtres saint Pierre et saint Paul est un lieu de culte catholique, siège de l’Archidiocèse de Douala.
Elle est consacrée le 22 mars 1936 en présence de 7 évêques : Mgr Mathurin Le Mailloux (Douala) qui prononça l’homélie, Mgr Raymond Le Rouge (Conakry), Mgr Paul Bouque (Nkongsamba), Mgr Charles Herrey (Onitsha-Lagos), Mgr Paul Biéchy (Brazzaville), Mgr Marcel Grandin (Oubangui-Chari) et Mgr René Graffin (Yaoundé). Elle est implantée dans le quartier Akwa. Construite par les spiritains français, elle remplace de la première église catholique, aujourd’hui disparue, bâtie non loin de là en 1898 par les pères pallottins lors de la colonisation allemande.
La première pierre de l’actuel édifice fut posée le 6 août 1933 en présence de Monseigneur Graudin, préfet apostolique de l’Oubangui-Chari, de Monseigneur Le Mailloux et de Monsieur Michel, représentant du Gouverneur du Littoral.

8.11. ANCIEN COMMISSARIAT DE POLICE DE DOUALA
L’ancien commissariat de police de Douala est un monument situé dans le quartier administratif de Bonanjo1.
Le bâtiment est aujourd’hui occupé par les services administratifs de la Marine marchande Le poste de police est le site où le roi Rudolf Douala Manga Bell et son assistant Adolf Ngosso Din ont été condamnés à mort et exécutés le 8 août 19142.
Les deux hommes ont été condamnés à la suite de leur ferme opposition au décret de juin 1910 du gouverneur Ebermaier et ordonnant l’expropriation et la réinstallation des indigènes de Joss, Bonapriso, Akwa et Deïdo. Les Allemands ont décidé de saisir la terre le long des rives de la rivière Wouri, violant ainsi la clause de souveraineté qui laissait la terre aux indigènes comme spécifié dans le traité signé le 12 juillet 1884 entre les rois Duala et les autorités allemandes.
D’un autre côté, une zone tampon d’un kilomètre ou « Zone Freie» a été établie entre les Blancs et les Noirs. Des sites de relogement ont ensuite été créés pour les personnes déplacées : Neu Bell, Neu Akwa et Neu Deïdo.
De 1912 à 1914, à la demande du Conseil vernaculaire Ngondo, Rudolf et son assistant ont appelé à une mobilisation générale au Cameroun et en Allemagne afin de défendre leurs droits devant le Reichstag, le parlement allemand.
Néanmoins, les premières expropriations ont commencé en décembre 1913. En mai 1914, sous l’hypothèse d’un faux document qui aurait été délivré par le roi Bell et adressé au sultan Njoya, qui aurait plaidé pour une alliance avec l’Angleterre, les deux manifestants ont été capturés, détenus détenu dans ce commissariat, condamné pour trahison et pendu le 18 août 1914.
Il ne reste que cette souche de l’arbre sur lequel ils ont été pendus. La Première Guerre mondiale venait de commencer en Europe. Alors que des navires de guerre hostiles naviguaient vers le Cameroun, les Allemands ont accéléré le procès afin de faire face aux assauts attendus de l’ennemi.
Dans le même temps, dans le but de neutraliser une opposition interne croissante, 180 indigènes ont été pendus peu après Rudolf et Ngosso Din. En septembre 1914, avec l’aide de piroguiers Duala, les troupes françaises et anglaises pénètrent dans le chenal bloqué par des navires détruits par les Allemands.

8.12. SALLE DES FÊTES D’AKWA
La salle des fêtes d’Akwa, ancien tribunal des indigènes ; lieu où atterrit le premier avion en 1927 venant de l’Afrique équatoriale française.

8.13. VIEUX CHÂTEAU DE MAKA
Le vieux château de Maka est une tour de 30m de hauteur. Situé à Maka, un quartier du village Njuki, il est accessible par une voie carrossable et passablement bien entretenue grâce aux activités de la palmeraie qui lui est adjacente.

8.14. MOSQUÉE AU MARCHÉ CENTRAL
La mosquée au marché Central, première mosquée construite à Douala.

DOUALA THE NEXT

 

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JOSEPH TSAMA/VICTOR ESSO TIKI

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