Environnement

Préservation de L’écosystème Climatique Mondiale: Près de 2 Milliards de Tonnes de Carbone absorbées par le Bassin du Congo par An

C’est précisément 1,5 milliards de tonnes de carbon que le Bassin du Congo à lui seul absorbe chaque année,  soit 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et qui permet de maintenir un équilibre climatique sur la planète, avec les bouleversements qu’engendrent l’exploitation forestière et agroalimentaire dans l’Amazonie, ainsi que les puissants feux de brousse.

Cette étude dévoilée au cours des différentes présentations, permettent aujourd’hui, au bassin du Congo…de prendre le Leadership dans la préservation des équilibres climatiques dans le Monde.Ce qui lui a d’ailleurs valu la promesse de financement d’un milliard et demi de dollars américains(près de 1000 Milliards de FCFA) au tout début de la Cop26 de Glasgow en Ecosse. Sur les modalités d’accès à ces fonds, il s’est tenu une réunion de haut niveau entre les pays du Bassin du Congo et les pays donateurs de ce financement, afin que cette promesse ne soit pas une chimère comme bon nombre depuis l’Accord de Paris.
Les mécanismes d’accès aux différents fonds sur la finance climatique restent difficiles pour les pays d’Afrique Centrale qui, à l’ouverture de cette Cop26 de Glasgow, ont obtenu la promesse de financement de près de mille milliards de francs CFA.  Il fallait donc s’assoir avec les principaux donateurs pour connaître les différents véhicules de ces fonds. Les assises étaient co-présidées par le président en exercice de la COMIFAC Jules Doret Ndongo et le Très Honorable Lord Goldsmith of Richmond Park, ministre du Pacifique et de l’environnement au foreign, commonwealth and development office du Royaume Uni. De cette réunion est sorti un point  positif: la reconnaissance de l’importance des forêts tropicales du Bassin du Congo, ses tourbières et autres écosystèmes. Un Bassin qui est  finalement à ce jour l’un des seuls au monde qui absorbe plus de carbone qu’il n’en émet. En outre, ces forêts jouent un rôle important dans la conservation de la biodiversité et des millions de personnes  dépendent des services gratuits qui y sont fournis.
Les échanges ont permis d’avoir quelques indications précises sur les montants exacts de certains donateurs dans la cagnotte  des mille milliards de francs cfa,  à l’instar de la Grande Bretagne et les États-Unis . Les autres donateurs sont restés muets.
Mais le véritable nœud du problème n’a pas pu être détaché. Les ministres en charge de l’environnement et des forêts camerounais, congolais,  gabonais, tchadiens, rwandais et centrafricains présents à cette rencontre  attendaient surtout les modalités pratiques de l’organisation de l’effectivité de ces fonds alloués aux pays de la COMIFAC,  ainsi que la mise en place des véhicules qui vont les porter pour qu’ils puissent être utilisés sur le terrain. Pour l’instar la visibilité n’est pas assez nette. Il a donc été demandé au partenaire britannique de mettre en place un groupe de travail sur cette question.  Mais pour le Président en exercice de la COMIFAC Jules Doret Ndongo, une requête officielle va être formulée pour que les pays connaissent les mécanismes qui vont être mis en place pour accéder réellement à ces financements,  en dehors de Rainforest et CAFI cités au cours des travaux. Cela permettra de planifier les actions de préservation des écosystèmes du Bassin du Congo.

Quelques points de Convergences permettent d’hors et déjà d’avancer sur la mise en place effective des mécanismes de déblocages des fonds après la présentation effective, des projets spécifiques.U’e aubaine auxquel s’attèle, tous les acteurs engagés dans la là préservation des forêts d’Afrique Centrale.
  Line Renée Batongue/Victor Esso Tiki depuis Glasgow

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