Manipulations Politiques et Judiciaires :  Les Actifs Résiduels de L’EX ONPC bradés par Maître Atou et Son Parrain Laurent Esso, Comme raison d’abattre Le DG du PAD

Le Landerneau administratico-politico-Judiciaire du Cameroun ne cessera jamais de nous surprendre, tellement la médiocrité, le sectarisme et des pratiques du Néandertal y ont établi leurs lits depuis des décennies.Manipulations, Corruptions, Cocussions, Pratiques sexuelles vicieuses, délations…sont le Lot d’une certaine classe Politico-administrative…qui vraisemblablement, ont pris le Pays au Million de potentiels en Otage, d’où le laxisme et la stagnation du Cameroun depuis des décennies.

La Promotion de la Médiocrité et Les Contre Valeurs

Un gouvernement qui Lui-même juge que la longévité des dirigeants des entreprises publiques et parapublics créent le laxisme de celles-ci, et décide d’encadrer et de plafonné le nombre de mandats à 3 ans, renouvelable une fois, et vous avez encore des Dirigeants aux affaires 09 ans après…pire, ceux qui ont pris sur eux de démissionner par respect de la Loi(Dr Kedi à L’Arsel, ou Dr Viviane Biwole à L’ISMP…), Sont raillés et taxés »de Rêveurs ».

Des detourneurs avérées (Rapport Chambre des Comptes, Conac, Auditeurs) sont maintenus en poste et célébrés durant les années, et ceux qui essayent dans un environnement hostile, de faire bouger les lignes par des réformes et des résultats, sont très rapidement envoyés devant les tribunaux (TCS…), avec une diligence supersonique, qui frise le mépris pour les autres prévenus Camerounais, pour des délits mineurs (défauts de CNI, Filouteries de Loyers, Vols à la tire…).Qui plus est, dans un pays où les détournements des fonds Covid-19 depuis deux ans, ont été dénoncé et avérés par plusieurs rapports (chambre des comptes, Contrôle Supérieur de l’État…Etc). C’est à croire que, pour mieux vivre et s’en sortir dans ce Pays, il faudrait vivre de manière vicieuse et non Vertueuse. Être adepte de Mammouth(Démon de la personnification de la Richesse matérielle en Divinité)  et Asmodée(Démon du plaisir)…

L’affaire Cyrus Ngo’o

Le Cas le plus patent et alarmant, est Celui du Directeur du Port Autonome de Douala, qui en trois années à su redonner une certaine fierté aux Camerounais, tant par la défense des intérêts de l’État face aux attitudes prevaricatrices et hégémoniques du groupe Bolloré, que par l’innovation et une gestion efficace et efficiente au sein de cette entreprise qui enchenais des déficits depuis des lustres et faisais perdre des Milliards à l’État du Cameroun. Plusieurs réformes et actions ont mis le PAD sur une courbe très ascendante, et des Camerounais qui se rendent dans l’enceinte portuaire, ont l’impression d’être dans un Pays de l’Occident (Routes bitumées et garanties via des technologies innovantes pour 15 ans, barrières de sécurité et caméras de surveillance dans toute l’enceinte portuaire, des portiques de dernière génération, la Construction du combinat Pétrolier détruit il y’a 20 ans, des bateaux neufs pour combattre l’ensablement du PAD, la libération des épaves vieilles de 40 ans, la réhabilitation et Construction de magasins après celles du début des activités portuaires, l’elargissement des quais, un système autonome de gestion d’eau, des balises de pesées de charges pour limiter les arrêts aux transporteurs de l’hinterland sur les Corridors Douala-Bangui et Douala-Ndjamena, la réhabilitation du Club House, La Construction des résidences officielles du TOP Management, des études et projets détaillés pour l’extension du PAD jusqu’à l’île de Manoka… Pour ne citer que Ceux-là).Et dans le soucis de garantir l’extension du domaine portuaire, à travers son patrimoine immobilier, il va se lancer dans la restauration du titre foncier et autre décret définissant le domaine portuaire, ce qui va l’emmener à la découverte d’une dilapidation et vente abusive du domaine portuaire par Un certain Maître Atou et son Cabinet, qui serait « plus que proche » de l’Ex Secrétaire Général de la Présidence de la République et Ministre de la Justice Laurent Esso et là est tout son Malheur (défendre les intérêts de l’État et du Port Autonome de Douala, qui appartient à Tous les Camerounais).

Effrayé par la reconstitution des limites du domaine foncier du PAD et surtout de l’inventaire de ses biens, Maître Atou est fortement soupçonné de vouloir tripatouiller la vérité en montant une cabale contre le Dg Cyrus Ngo’o.

Depuis que le Dg Cyrus Ngo’o est aux affaires, la mafia a perdu le sommeil. Chacun ruminant sa haine devant le danger qui se profile à l’horizon. C’est le cas de maître Lazare Atou qui gère en toute opacité et sans mandat juridique depuis 2007 la gestion des biens résiduels de l’ex-ONPC. Une immersion dans ce milieu vous fait découvrir ses méandres et les procédés filandreux qui y ont cours.

La réforme Portuaire introduit les loups dans a bergerie

Alors que la réforme Portuaire est sur le point d’être conduite avec la mise sur pied du Port Autonome de Douala (PAD), le Ministre des Finances (Minfi) de l’époque, Polycarpe Abah Abah veut voir clair sur l’immense patrimoine mobilier et immobilier Portuaire qui alimente tellement de fantasmes. C’est que la chronique des faits divers dans la presse fourmille d’anecdotes sur les prétentions de certains qui revendiquent des parcelles notoirement reconnues comme parties intégrantes du domaine public Portuaire ou d’autres qui ont réussi l’incroyable prouesse d’obtenir l’immatriculation d’un terrain dans l’espace public Portuaire…

C’est un jeune homme nommé Lazare Atou, qui est chargé en janvier 2006 par le Minfi Abah Abah d’inventorier les actifs résiduels qui subsistent de l’ex-Office national des ports du Cameroun (Onpc). Malgré le flou artistique entretenu sur son pedigree, personne ne sait s’il est avocat ou huissier, mais tout le monde s’en tient au titre de juriste de formation comme l’indique sa carte professionnelle. La presse qui est habituée à rencontrer les imposteurs crie au loup. Le Minfi ne va pas tarder de s’en apercevoir.

Des rumeurs bizarres de bradage des biens immobiliers de l’ex-ONPCB vont parvenir à l’oreille du Minfi qui s’empresse de retirer son blanc-seing au cabinet de Maître Atou.

Essimi Menye qui a pris la succession au Minfi de Polycarpe Abah Abah ne décolère pas contre Maître Atou qu’il accuse de tous les crimes de la planète. Le « Grand argentier » continue de maintenir la pression sur Maître Atou qui est toujours Personae non grata. En 2007, la première résolution du Minfi Essimi Menye est de nommer un auditeur afin de connaître la nature exacte des biens résiduels de l’ex-ONPC. C’est le cabinet Challenger Corporation de l’expert Tchakui qui est commis à la tâche.

Le bicéphalisme est créé par la mafia

Ne s’avouant pas vaincu devant l’adversité, Maître Atou fonce chez le Decrétaire général de la Présidence de la République, Laurent Esso et décroche comme par enchantement un sésame qui le place en situation de contrôler les biens résiduels de l’ex-ONPC. Le bicéphalisme est électrique entre les deux concurrents qui se livrent à une guerre féroce et pire ils sont des voisins de palier à l’immeuble de l’ex Oncpb à Bonanjo. Un soir, des cadres procédant de la multinationale de l’industrie agroalimentaire Nestlé qui projettent de réaliser des spots publicitaires dans l’enceinte du Club ONPC se voient refoulés devant la barrière d’entrée par les militaires en faction. Ils signalent le fait à Maitre Atou à qui ils ont remis 500.000 FCFA à titre de frais de location de l’espace. Maître Atou fonce dans les milieux malfamés du quartier Makea à la fin de recruter des  » Gros bras ». Le ton monte et l’affrontement est inévitable entre les « miliciens » de Maitre Atou et les militaires. Devant le tohu bohu généralisé, le substitut du procureur de la République au TGI, Noah Bikele requis par le Procureur général auprès de la cour d’appel du littoral, Luc Djodo, met la main sur maître Lazare Atou. Une pioche saluée par le juge d’instruction Louis Mbeula qui n’a jamais pu faire exécuter le mandat d’amener délivré depuis des lustres à maître Lazare Atou. Mais ce dernier qui semble bénéficier de solides protections dans l’establishment, parvient à être libéré Malgré la gravité des faits. Le magistrat Mbeula est même puni pour son audace et affecté loin de Doual. L’auréole qui drape maitre Atou intrigue tous ceux qui s’intéressent à son cas. D’ailleurs, le bonhomme qui affectionne les restaurants les plus huppées n’hésite pas à fanfaronner sur son pouvoir.  » Je suis le véritable patron du domaine public de l’état » claironne Maitre Lazare Atou, à la cour de courtisans alléchés par sa prodigalité. En 2014, le secrétaire général du ministère des finances, Urbain Abang Mve, à l’insu de son patron hiérarchique Alamine Ousmane Mey, écrit au ministre de la justice en le conseillant de mettre fin à ce qu’il qualifie  » d’insinuations malveillantes distillées contre le cabinet Atou ». Lazare Atou semble intouchable. N’est ce pas qu’il prétend avoir occasionné les disgrâces des ministres Abah Abah, Essimi Menye, Anong à Abedimé, Koung à Bessikè ? Puissant et immensément riche comme Crésus, l’homme use et abuse de sa position.

A telle enseigne qu’il refuse de déférer aux convocations du Premier ministre qui veut comprendre ce se passe dans la gestion des actifs résiduels de l’ex-ONPC. Sentant le roussi, l’homme déclenche un feu nourri contre Cyrus Ngo’o soupconné detre derrière l’enquête sur les biens du PAD. La dernière reunion en date étant celle de mai 2021. L’on verra s’il ratera celle prévue le 28 août 2021 à laquelle participeront le Mindcaf Henri Eyebe Ayissi, le SED Gallax Etoga, le DGSN Martin Mbarga Nguelle…

 

Cet imposant patrimoine de l’ex-ONPC qui fait l’objet de questions


La construction de la place Portuaire dans la décennie 70, obéissait à des objectifs de grandeur du Cameroun. C’est pourquoi son patrimoine est immense en terme d’acquisition foncière, mobilières et immobilières. Mais beaucoup de ses fleurons ont été liquidés purement et simplement. C’est le cas de la zone de Mboppi où le patrimoine était de l’ordre de 10.000 M² en 1978 lorsque le déguerpissement des commerçants avait été effectué dans le cadre des travaux d’extension du PAD. Mais aujourd’hui, paraît il qu’il n’est plus de l’ordre de… 1500 m². Le reste est passé par où ? L’on apprend que maître Lazare Atou en sait quelque chose. Idem pour les deux immeubles gigantesques du PAD situés en contrebas du stade omnisport à Bepanda qui ont disparu des radars. Comment oublier les terrains, maisons et immeubles de Bonapriso, Bonanjo et Akwa qui n’existent plus. A titre d’exemple, l’on raconte que la maison dans laquelle demeurait Maître Abessolo, le fameux avocat emprisonné avec le Colonel Etondè Ekotto, dans les affaires du PAD, a été purement et simplement vendue à un homme d’affaires libanais. Alors que c’est un bien du PAD.

Le Sphinx

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