Présidence de la Fécafoot : Samuel Eto’o fils peut

Tel un sphinx phénoménal, épatant aux états de service imbattables, la candidature du quadruple ballon d’or africain fait taire les complexés, les bonimenteurs, les brocanteurs, mais annonce le vent de la résurrection du football camerounais.

Quelques jours encore, l’instance faîtière du football camerounais (Fecafoot) devrait accueillir dans le fauteuil de son trône un président régulièrement bien élu.
Tout au moins, un nouvel élu en capacité de s’asseoir à la droite du président de la Confédération africaine de football (Caf).
Le football camerounais attend, souhaite, espère d’un président de la fédération camerounaise de football (Fécafoot), digne, légal, légitimement élu.
L’heureux élu aura la chance extraordinaire de recevoir, souhaiter la bienvenue aux autres présidents des vingt-trois instances faîtières nationales africaines sur les 24 nations de football masculin du Rdv de la CAN ( janvier-février 2022).
Le jeu vaut une belle et fière chandelle quand on sait que la phase finale de la coupe d’Afrique des nations de football revient en terre camerounaise, cinquante (50) ans après l’unique, celle de 1972, organisée jusqu’à ici par le Cameroun. Ce qui en rajoute à l’excitation, l’exubérance, l’exaltation des émotions et à l’effervescence dans les états-majors.

÷÷÷÷ Des sphinx dans le bosquet ÷÷÷÷

Sur les starting blocks de la prochaine Assemblée générale élective de la Fécafoot, s’échauffent plusieurs candidats à la candidature. Une semble faire bouger tout le monde, celle de Samuel Eto’o fils, le charismatique et emblématique ancien
capitaine des lions indomptables.
Le quadruple ballon d’or africain, deux fois vainqueur de la Can ( 2000 & 2002) présente d’énormes atouts. « Pitchitchi » national, international (redoutable et virevoltant avant-centre supra-planétaire), Samuel Eto’o fils a également la réputation d’avoir été la bête noire mondialement connue des défenseurs et des gardiens de buts. Le « 9 » a tant donné pour le football camerounais.

Qui osera nier que Samuel Eto’o fils est une de ces références historiques avec les quelles on ne triche pas. Son nationalisme patriotique n’est plus à démontrer. Rappel de mémoire: sa grande et mémorable prestation à la phase finale de la coupe du monde, « France 98 ». Samuel Eto’o était le plus jeune joueur de la compétition. Il n’avait que 17 ans 3 mois.

÷÷÷÷÷ Phénoménal! Épatant!! ÷÷÷÷÷

La fabuleuse aventure footballistique de Samuel Eto’o fils, considéré à juste titre comme une légende vivante, a été longue, dense, riche; une trajectoire traversée, ponctuée par plusieurs participations avec l’équipe nationale camerounaise de football, lions indomptables, aux phases finales de la CAN et à la coupe du monde de football masculin.
Dans la besace du « 9 », deux trophées lors des épopées triomphantes de 2000 et 2002, la distinction de meilleur buteur africain de tous les temps.
Avec ses quatre précieux ballon d’or africain, le capitaine des lions indomptables, Samuel Eto’o fils a atteint le firmament mondial.

×××××× Le profil de l’emploi ××××××

Au prétexte qu’il a été à l’initiation de « plusieurs affaires » qui ont pour certaines connu des destins à demi-teinte, on lui fait le procès du « mauvais » manager. Quelques détracteurs le trouvent imbu, autoritaire, irrespectueux, irrévérencieux, radical, égoïste, égocentrique.
Ceux qui discréditent, accusent Samuel Eto’o d’être un esprit libre, de manifester des attitudes de désinvolture, d’avoir des émotions caractérielles, sont tout autant mal inspirés, au point de disqualifier, condamner, clouer au pilori son potentiel et ses aptitudes à conduire les destinées de la Fédé.
Dans cette « armée des enragés », on dénombre: des revanchards, des « liseurs » d’avenir, des « prestidigitateurs » du dimanche. . . Ils le discréditent, lui prédisent un flop déroutant, un échec cuisant, à la limite une débâcle à la tête de la Fecafoot.

÷÷÷÷÷÷ Il y a un temps pour tout ÷÷÷÷÷

Les « disciples » de la « divination prophétique » semblent ignorer que le football camerounais est en ce moment au ras-du-sol. Son état de dénuement, de désespoir, de déséquilibre est sans précédent. Écœurant!!!.
Le niveau de délabrement, de disgrâce, de décrépitude, de désaffection, des mafias nauséeuses d’illégitimité, des désaccords, les désagréments est effarant. Affligeant.
Les spécialistes de l’incantation, les lucifériens qui prédisent la banqueroute et l’apocalypse de Samuel Eto’o fils à la Fecafoot manquent de lucidité, de bon sens, de prudence, de vigilance. Et pourtant!!! Un simple recul donne à constater comment les misères, la navigation à vue, les inepties, les incohérences sous lesquels croule la Fecafoot, font d’elle une instance faîtière au creux de la vague.

÷÷÷÷ Vivement un homme de poigne ÷÷÷÷

La Fédé n’a pas que besoin d’un manager. Il lui faut en plus: un leader et un sapeur-pompier. Un homme à bon dos, bien introduit dans les réseaux du football, distingué pour son armature, ses grosses épaules, sa capacité à porter le fardeau, à faire volte-face aux nombreux challenges qui pointent à l’horizon.
Samuel Eto’o Fils, si souvent traité de d’anticonformiste, a la carrure, le profil de l’emploi. Il est sans exagération, le « messie » dont le dynamisme, s’il est mis à contribution, va aider le Football camerounais à sortir des ténèbres, des enclaves du vice et rebondir sous un nouveau « costume ».
L’heure n’est plus à la stigmatisation du « 9 ».
À quoi sert-il de continuer à diaboliser, maudire, déstabiliser l’emblématique « 9 »?
À qui profite le crime qui conspire à accuser continuellement Samuel Eto’o fils d’un Ego surdimensionné, prétendument peu accommodant à la contradiction?

÷÷÷÷÷÷ À bats les complexés ÷÷÷÷÷

En matière d’exemplarité et d’expertise avérée dans la pratique du football, parmi tous ceux qui piaffent d’impatience, cherchent à truander et détruire Samuel Eto’o fils, qui peut prétendre disposer de plus de loyauté patriotique et des services rendus au football comme ceux que le « 9 » a apportés au football camerounais?

Les écritures Ecclésiastiques enseignent qu’il y a un temps pour tout. L’actualité n’est plus celle qui invite à exprimer: les ingratitudes, la duplicité de caractère, le double langage.
Le moment est venu pour les camerounais d’arrêter de verser sur le visage du monde: nos vomissements, nos salissures, nos attitudes hideuses, notre haine et une forte dose d’animosité démoniaques contre Samuel Eto’o. Il n’y a plus de raison à faire étalage dans toutes leurs laideurs, nos mentalités amnésiques, nos stupidités désincarnées de saltimbanques et de faux-semblants.

÷÷÷÷÷ Le vent de la « Résurrection »

La fédération camerounaise de football a besoin d’un président de la taille, la grandeur de Samuel Eto’o fils. Le football camerounais doit pouvoir jouir, bénéficier de ses hauts faits d’armes, son chatoyant entregent, son carnet d’adresses « impertinent » et volumineux; les nouvelles facettes, la remarquable belle étoffe qu’il apporte pour oxygéner, relooker, requinquer la diplomatie.
Le projet-programme, le plan d’action pour la relance du football au Cameroun que propose Samuel Eto’o fils est pertinent, aguicheur et d’une force de frappe mondialement offensive. On y découvre des capacités de la Légende à décrocher un Rdv avec n’importe quel sponsor.
Samuel Eto’o fils peut secouer, cueillir de bons fruits de ses amitiés avec Vladimir Poutsine, l’Émir du Qatar qui a fait de lui, l’un des ambassadeurs de la prochaine coupe du monde « Qatar 2022 ».

÷÷ Haro sur les brocanteurs et bonimenteurs÷÷

Samuel Eto’o fils a des rapports de « tu à toi » avec plusieurs personnalités, des patrons d’entreprises, des chefs d’État, des présidents de la République dans le monde. Un entregent que lui envient mêmes les plus grands managers du monde.
Si ce n’est pas de l’affabulation, c’est une aberration provocatrice de faire croire que Samuel Eto’o fils est un « tout-venant » dans les milieux de la gouvernance du football camerounais.

A ceux qui ont l’habitude de prendre leurs émotions « stériles » pour des vérités définitives, à ceux qui écrivent l’histoire du football camerounais avec la gomme, il faut en finir avec cette malédiction aux entournures de la tentation du diable.
Il ne s’agit pas d’aimer Samuel Eto’o fils, mais de faire l’union sacrée, de faire un plébiscite sur sa candidature.
Il s’agit pour finir, d’organiser le deuil, des belles funérailles pour déshonorer les « petits » esprits malveillants et délinquants qui conspirent en jetant de l’opprobre sur Samuel Eto’o fils. . . On ne « néantise » pas les Légendes. On ne les bouscule pas. On les respecte. On les protège. On les applaudit. On les célèbre. Surtout.

Souley ONOHIOLO

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