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Présidence des Régions: L’impérieuse inclusion du secteur privé

Uu regard de l’immensité des défis à relever pour matérialiser dans un délai de 5 ans la réalité d’un développement horizontal dans les régions les analystes s’accordent sur le fait que les profils d’anciens administrateurs à la retraite et apparatchiks du régime ont inéluctablement besoin du renfort des capitaines d’entreprises pour parvenir à un équilibre de bonne gouvernance et développement local. Classé parmi les dernières institutions à mettre en place dans le cadre de la décentralisation, de grands espoirs sont fondés sur les régions dont les tous premiers exécutifs seront élus le 22 Décembre prochain. 

La région est ici perçue comme le creuset du développement d’abord horizon- tal à la base en suite verticale vers le sommet et seul capable de véritablement créer la plus-value économique et sociale dans les collectivités territoriales, aussi biens des centres urbains que dans les zones rurales.

Les besoins urgents des régions
Les défis à relever sont dès lors immenses et tout est urgent. Entre besoin d’infrastructures routières pour désenclaver des départements entiers parfois bassin de production agricole, leur inter- connexion à la capitale régionale pour former une boucle régionale et nationale, la nécessité de créer un tissu économique local, la mise
sur pied des solutions entrepreneuriales jeunes de sorte à freiner l’exode rural vers les grands centres urbains que sont Douala et Yaoundé sans oublier la promotion d’une industrie sportive et culturelle ainsi que le développement d’un système éducatif efficace tout en gardant l’authenticité des valeurs traditionnelles…. Il n’Ya vraiment pas du temps à perdre pour les exécutifs régionaux respectif.
A cela s’ajoute, l’exigence d’une pro- bité morale pour ne pas verser dans les détournements des fonds issus de la manne financière à hauteur de 15% du budget de l’Etat transféré aux collectivités territoriales dé- centralisées pour leur développe- ment. « Il faudra chercher au-delà de cet argent si on veut développe- ment les régions » soutiennent les analyses.
En matière de : levée de fonds, re- cherche des financements, création des richesses, de la valeur ajoutée, d’un management de développe- ment … « les apparatchiks du régime et anciens fonctionnaires ne sont pas les meilleurs profils. C’est un euphémisme ! » font observer les analystes qui soulignent que le régime doit, sortir de sa zone de confort en termes de profil pour apporter de l’espoir et réaliser les promesses que les populations attendent depuis parfois bien trop longtemps. La recommandation de s’appuyer sur des personnes venant du secteur privé est ici fortement avancée. Il faut s’appuyer également sur les capitaines d’incrusteriez présents sur les listes.

L’expertise des capitaines d’entre- prises

Ces capitaines d’industrie ont passé toute leur existence justement à re- chercher des niches économiques et y ont fait fructifier leurs affaires parfois au-delà du triangle national.
Les défis font partie de leur quotidien, la prise de risque mesurée est pour eux une formalité, l’établisse- ment des relations aussi bien avec les autorités nationales à tous les niveaux qu’avec des multinationales et régions à l’étranger sont dans leur corde. De fait, ils jouissent d’un important carnet d’adresse, riche en qualité et en quantité. Par leur dynamisme économique qui intègre cependant un volet social avéré et marqué par leur présence aux cotés des couches vulnérables ainsi que pour la promotion de l’au- to emploi, ces développeurs jeunes et dynamiques figurent dans différents classements nationaux et continentaux des créateurs de richesses. Il serait temps qu’ils aient l’opportunité de développer leur région respective.
Qui sont t’ils ?
Dans ce registre, la région de l’Ouest reconnu pour le dynamise de ses ressortissants s’en tire avec une bonne brochette de capitaines d’industrie. La région du Sud fait ici une belle surprise avec la présence d’un de ses dignes fils business parade des opérateurs économique.
Le littoral et l’Est complètent ce tableau.

Bernard FONGANG
Avec des implantations au Cameroun et dans la sous- région Afrique centrale notamment au Congo, Bernard Fongang allie perspicacité et réussite économique.
Bernard Fongang est présent dans plusieurs secteurs économiques notamment l’industrie hôtelière. A travers Planet Hôtel (3 Etoiles à douala) SOTRAFRIC, société de travaux publics avec à son actif la construction de plusieurs immeubles, stations essence en passant par des transformateurs d’énergie pour la compagnie publique d’électricité. Planet Trade société de pneumatique.
Son engagement social a pris une dimension nationale et justifie l’existence de sa fondation baptisée fondation Bernard Fongang laquelle œuvre dans l’éducation, la formation professionnelle, l’entreprenariat jeune, l’appui au monde agricole et l’élevage ; Aujourd’hui âgé de 58 ans, ce natif du département des hauts plateaux (région de l’ouest) est à la base Enseignant de formation en génie civil et titulaire d’un DEA en Génie civil à l’université Marne la Valée (France) et Université de Sherbrooke (Canada) obtenu en 1996, Bernard Fongang

Emmanuel NEOSSI le boss du cacao camerounais
Né dans une famille d’agriculteur le 29 avril 1974 à Fondjomoko, (Bafang Ouest Cameroun) Emmanuel Neossi, Emmanuel Neossi est entré par la grande porte dans ‘industrie du cacao au point de culminer aujourd’hui à la tête de Neossi Industry, le fleuron de la transformation des fèves de cacao au Cameroun .De fait, Emmanuel Neossi est ce self man camerounais qui a mis un terme au Cameroun à l’outrageante domination des majors mondiaux du cacao à l’instar de Barry Callebaut à travers sa filiale SIC Cacao et la Sud-africain Tiger Brand à travers sa filiale Chococam.

André SIAKA Vieux Capable !
L’ancien directeur général de la SABC (société anonyme des brasseries du Cameroun) et actuel patron de l’entreprise de BTP Rout’Af renforce par sa présence, la vocation économique de la liste de la région de l’ouest.

Edmond pierre Felix ETOUNDI : Le développement en bandoulière ou un Océan de développement.
est à ce jour l’un, des partenaires privilégiés des grands constructeurs d’automobiles chinois, turque, allemand, russe français qui lui font une cour assidue. C’est qu’Edmond Felix ETOUNDI a su imposer en moins de deux décennies sa compagnie FINEXS Voyages comme un fleuron incontestable dans la galaxie du transport interurbain au Cameroun, plateforme des affaires en Afrique centrale.
GRAND BATISSEUR ses terminaux routiers ont révolutionné le paysage urbain des villes de Yaoundé et de douala et des autres régions il reçoit des demandes pour ouvrir des lignes de desserte FINEXS Voyages.
De fait, son carnet d’adresse couvre tous les continents et des secteurs porteurs de l’économie. Ses actions de développement ne tiennent pas compte de la région encore moins de l’ethnie. Aussi bien accepté dans les milieux d’affaires de l’Ouest Cameroun, il est tributaire d’investissements communautaires de développement à Ndoupe dans le Nyong Ekélé région du centre, des appuis aux groupes socioculturelles Bassa, Douala, bamiléké, Bamoun, Massa fan Beti … Il jouit également d’une propension à venir en appuis aux mouvements sportif et traditionnel du département de l’océan et à la promotion des initiatives des jeunes dans la région du Sud ou son image est aujourd’hui le symbole de la renaissance économique et d’espoir pour toute une jeunesse.
Agé aujourd’hui de Edmond Felix Etoundi bien que natif du département de l’Océan est le symbolise à travers ses racines et sa filiation de l’union des départements du Sud. Il est Diplômé du centre universitaire de Douala et est pétri d’une grande expérience au management au haut niveau de par ses années passées au sein de la multinationale Mobil Cameroun ou il a gravi les échelons pour culminer au prestigieux poste de directeur régional qu’il quittera pour lancer en 2003 Finexs Voyages.
gime et anciens fonctionnaires ne sont pas les meilleurs profils. C’est un euphémisme ! » font observer les analystes qui soulignent que le régime doit, sortir de sa zone de confort en termes de profil pour apporter de l’espoir et réaliser les promesses que les populations attendent depuis parfois bien trop longtemps. La recommandation de s’appuyer sur des personnes venant du secteur privé est ici fortement avancée. Il faut s’appuyer également sur les capitaines d’incrusteriez présents sur les listes.

 

Le littoral et l’Est complètent ce tableau.

LITTORAL
Ernest Ntouba et Mouaye Ebele hermine les colombes du développement
Ernest Ntouba de par la diversité de ses activité économique est qualifié d’héritier de l’âge d’or du moungo quand ce département rayonnait à travers le dynamisme de son industrie du cacao-café. Son passage a plusieurs instances de la jeunesse et du grand dialogue national renforce sa légitimité.
Mouaye Ebele Hermine dans le département du Wouri du fait de sa longue expérience dans l’univers de l’assurance jouit également d’un crédit pour la gestion parcimonieuse non seulement des fonds mais aussi sa capacité à pouvoir trouver des niches de financement.

EST
De fait, Patrice Bigombe Logo a un cv qui parle pour lui. Homme politique, enseignant-chercheur au Groupe de recherches administratives, politiques et sociales (Graps) de l’Université de Yaoundé II, chercheur permanent à la Fondation Paul Ango Ela pour la géopolitique en Afrique centrale (Fpae) et directeur du Centre de recherche et d’action pour le développement durable en Afrique centrale (Cerad). Il est enseignant associer à la Faculté des Sciences Sociales et de Gestion de l’Université Catholique d’Afrique centrale, au Cresa-Forêts-Bois de l’Université de Dschang et à la Faculté des Sciences et à la Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines de l’université de Yaoundé I. Ses travaux de recherche portent sur la sociologie de l’Etat, les politiques publiques de développement durable et de gestion des ressources naturelles, la reconnaissance et la survie des chasseurs-cueilleurs « Pygmées » d’Afrique centrale créatrice Bigombe Logo, au nom du développement

Alain Biyong

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